Etudier les lieux de mémoire en Alsace et à Berlin

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26 mai 2008

QUI SOMMES NOUS ?

La Terminale ES (Economique et Sociale) du Lycée Sainte Philomène à HAGUENAU (67).

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26 mai 2008

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21 mai 2008

NOTRE PROJET

Notre projet comporte deux grands axes. L'un, en histoire, a pour objectif de faire découvrir aux élèves le patrimoine alsacien sous forme d'une étude du monument aux morts de leur commune (soit 13 communes): environnement du monument, forme, matériau utilisé, inscription, ornement, construction, financement...

L'autre, en allemand, étudie 4 lieux de mémoire de Berlin (Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche, Neue Wache, Jüdisches Museum, Holocaust-Mahnmal) avec des recherches en amont, une visite sur place et un travail de réflexion sur la signification et l'utilité de ces monuments au retour du voyage à Berlin.

Le tout fait l'objet d'une synthèse finale, d'une élaboration de différents supports (panneaux, blog) réutilisables par d'autres élèves et d'une participation au projet national de recensement des monuments aux morts "MemorialGenweb".

Nous remercions la Région Alsace pour l'aide financière apportée lors de notre voyage à Berlin dans le cadre du projet "Déplacements sur les lieux de mémoire du XXe siècle".

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20 mai 2008

UN LIEU DE MEMOIRE, LE MONUMENT AUX MORTS COMMUNAL

Définition :

MONUMENT AUX MORTS = monument commémoratif érigé pour honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits de guerre

Voir cénotaphe, stèle, plaque commémorative, mausolée, mémorial …

Petit historique :

Le monument aux morts fait partie de l’histoire du village. Il nous renseigne, nous donne des indices, sur la manière selon laquelle cette communauté a vécu la situation de guerre, ses sentiments au lendemain des conflits. Il est avant tout le témoignage de reconnaissance à tous ceux qui ont défendu leur pays. A défaut de pouvoir enterrer leurs morts dans leur lieu de naissance (à l’origine, le combattant était inhumé là où il mourrait, sur le champ de bataille ou dans la commune où était situé l’hôpital d’arrière), il apparut indispensable d’édifier, dans les communes, des monuments commémoratifs dédiés aux disparus de la guerre.

C’est surtout la Guerre de 1914/1918 qui est le principal conflit commémoré par les monuments aux morts : environ 30 000 monuments furent érigés près des églises, des écoles, des mairies ou dans les cimetières à partir des années 1920. Avant le XXe siècle, ce type de monument n’existait quasiment pas. Depuis, les monuments de la Grande Guerre ont à nouveau été sollicités pour porter les noms de ceux qui sont morts entre 1939 et 1945 : militaires tués au combat mais aussi de très nombreux civils (résistants, otages, déportés). Cependant, des monuments spécifiques ont aussi été érigés dans les années qui suivirent la fin du second conflit mondial. Ces monuments sont installés sur les lieux mêmes des combats de la Résistance ou sur les lieux des massacres perpétrés par l’armée allemande ou par les unités SS. Avec la « guerre industrielle », une nouvelle sensibilité se développe autour de l’idée de devoir de mémoire. Il ne s’agit plus de glorifier des actes héroïques ni même d’honorer les soldats morts au combat, mais de garder en mémoire les erreurs du passé. 

QUESTIONNAIRE

A. Environnement

1)    Quel est le nom de la commune ?

2)    Combien y a-t-il, dans la commune, de monuments aux morts en comptant les plaques ou tableaux situés à l’église ou à la mairie ? Photographie les.

3)    Où est situé le principal monument aux morts dans la commune ?

-> Au cimetière ? Sur une place ? Près de quel bâtiment ? Situe-le sur un plan de la commune.

         -> En général, le choix de lieu se veut symbolique. A justifier.

4)    Comment le monument est-il mis en valeur ?

-> Une haie autour ? Une clôture ? Une pelouse ? Une chaîne ? Des fleurs ? Autres ?

5)    Est-ce que le monument figure sur le plan du village ou une brochure touristique ?

-> Si non, à ton avis, pourquoi ? Qu’est-ce que cela peut signifier ?

B. Forme, matériau, inscription et ornement

6)    De quoi le monument se compose-t-il ?

-> Quelle forme a-t-il ?

-> Y a-t-il une représentation figurée ? Si oui, laquelle : des personnages (que font-ils) ? une obélisque ? une croix ? une palme ? une couronne de végétaux ? une urne funéraire ? un coq gaulois ? autres ?

-> Quel(s) sentiments fait-il naître : l’admiration ? la tristesse ? la peur ? la confiance en l’avenir ? le désespoir ? autre ?

-> Qu’est ce que les ornements visibles sur le monument peuvent symboliser ?

7)    Quelles inscriptions sont écrites ?

-> Une phrase générale de dédicace ? quelle est la formule la plus souvent utilisée après le nom des défunts ?

-> Que peut-on en déduire de la nature des hommages rendus ? A qui s’adressent-ils ?

8)    Comment les noms des morts sont-ils classés ?

-> Par ordre alphabétique ? par classe (date d’incorporation) ? par date de mort ? par période ?

-> Combien de noms a-t-on inscrit pour chacune des guerres. Fais la liste des disparus en précisant les indications les concernant (âge ? date de décès ? lieu de décès ? statut : soldats, déportés, otages, résistants ?)

9)    Qu’est-ce qui est le plus mis en valeur ?

-> La sculpture ? le nom des disparus ? la dédicace ?

C. Elaboration du monument : origine et financement

10)                      A quelle date a-t-on inauguré le monument aux morts ? Il faut essayer d’interroger quelqu’un de la mairie…

-> Entre 1919 et 29 ? entre 1930 et 39 ? entre 1940 et 59 ? entre 1960 et 80 ? depuis 1980 ?

11)                      La proposition d’érection du monument est-elle venue (on peut cocher plusieurs réponses)

-> De la municipalité ? des familles de soldats tués à la guerre ? d’une association ou comité d’anciens combattants ? d’une personnalité (élu politique, mécène, ancien combattant ou sa famille) ? du curé de la paroisse ? d’une autre source ?

12)                      Quel a été le sculpteur (ou l’entreprise) chargé(e) des travaux ?

13)                      A-t-on remplacé le monument aux morts ancien par un monument plus récent ? ou ajouté au monument ancien un second monument ?

-> Si oui, où ? quand ? et pour quelle raison ?

D. Compléments

14)                      Faire un tour au cimetière paroissial : Lister les noms de ceux morts durant la 2de guerre mondiale.

-> Qu’est-ce que l’on apprend sur eux ? (âge, circonstances précises du décès (front), statut, dédicace)

-> Ces tombes concernent-elles toutes les personnes citées sur le monument ? A-t-on oublié certains noms ?

15)                      Faire un tour à la mairie pour visiter les registres de l’Etat civil : Lister les noms de ceux morts durant la 2de guerre mondiale.

-> Qu’est-ce que l’on apprend sur eux ? (âge, circonstances précises du décès (front), statut)

-> Y a t-il des inconnus au bataillon ? des identités confuses ?

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19 mai 2008

BIBLISHEIM


I - L'environnement

La commune de Biblisheim se trouve à 9 kilomètres au nord de Haguenau.
Le seul monument aux morts du village consiste en une plaque située à l’intérieur de l’église, à droite de l’autel.Le choix de cet emplacement est symbolique. En effet, l’histoire de Biblisheim est liée à celle de son abbaye de femmes, de l’ordre des Bénédictines, fondée en 1104 . Jusqu’à la Révolution Française, où les sœurs doivent quitter les lieux, les religieuses ont donné son essor au village. Le monument aux morts se trouve au dessus des dalles funéraires érigées sur le mur et à même le sol en mémoire des abbesses du couvent.
Sa place, à droite de l’autel quand on entre, contribue à mettre en valeur le monument. Par contre sa couleur claire le fait peut ressortir par rapport aux murs de l’église.
Le monument ne figure ni sur le plan du village, ni sur une brochure touristique. Biblisheim est une petite commune de 400 habitants. Le monument aux morts est un souvenir des habitants envers les enfants du pays perdus durant la première et deuxième guerre mondiale. La valeur architecturale de ce monument n’a pas été reconnue et il n’est d’ailleurs pas enregistré aux monuments de France.

BIBLI           BIBLIEGLISE

II - Forme et ornements

Le monument est en fait composé d’une partie ancienne et d’une partie plus récente. Le monument le plus ancien est en grés des Vosges. Le nom des morts est inscrit sur une plaquette rectangulaire. Celle ci est surmontée d’une image religieuse de forme arrondie. Après la seconde guerre mondiale, de chaque coté ont été placées deux plaques de forme rectangulaire en granit lisse.Le monument se trouve à l’intérieur d’une église. Le choix d’une image religieuse comme représentation figurée semble naturel. Il s’agit en l’occurrence d’une représentation de Marie priant pour son fils descendu de la croix. C’est ce que l’on appelle une Pieta. Cette représentation incite au recueillement et à la prière. Au delà du témoignage de reconnaissance à tous ceux qui ont défendu le pays, elle montre la volonté des habitants de Biblisheim de continuer à prier pour le salut de l’âme des enfants du village morts à la guerre.

III - LES INSCRIPTIONS

Tous les caractères des inscriptions sont dorés à la feuille

MATER DOLOROSA – ORA PRO NOBIS

Une phrase générale de dédicace est apposée sur le fronton de la Pièta
Ce qui veut dire « Mère douloureuse prie pour nous ».
Le village pleure ses enfants défunts



Cette phrase générale de dédicace est apposée au dessus des noms des défunts de 1914-1918. Le nom des morts de cette première guerre est simplement suivi d’une croix signalant qu’ils sont morts et de leur date de décès. Pour deux d’entre eux, le jour exact du décès n’est pas connu. Seuls figurent dans ce cas le mois et l’année.
Les morts de la Grande Guerre sont inscrits dans l’ordre chronologique de leur décès. Ils sont au nombre de dix. Les morts de la seconde guerre mondiale sont au nombre de neuf. Il n’y a aucune indication les concernant. Les noms sont cette fois classés par ordre alphabétique.
Tout est mis en valeur. La sculpture occupe une place importante sur le monument, mais également, chaque inscription est recouverte de dorure.


Les morts de la Grande Guerre sont inscrits dans l’ordre chronologique de leur décès. Ils sont au nombre de dix.

GATTY EMILE le 14.II.1915                  
          KARLI CAMILLE le   13.VII.1916

HALKE FREDERIC le 29.II.1915                    WENGER EMILE le   5.VII.1916

PFEIFFER CHARLES le 15.VII.1915             HILDEBRAND PHILIPPE le   9.I.1917

WEIGEL JACQUES VII.   1915                       FEHR JOSEPH en VII 1918

MULLER GEORGES le 28   .II.1916               MULLER JOSEPH le   11.XI.1918

Les morts de la seconde guerre mondiale sont au nombre de neuf. Il n’y a aucune indication de date les concernant. Les noms sont cette fois classés par ordre alphabétique.

BEYER JOSEPH                     HEIM JOSEPH

BUCHERT RENE                    HELMER CHARLES

DUTSCHER CAMILLE            WELTZER XAVIER

DUTSCHER LUCIEN              RATZEL RENE

FREYSZ ALBERT

Chaque élément est mis en valeur. La sculpture occupe une place centrale sur le monument. Sa grande sobriété la fait ressortir. Les auréoles autour des visages du Christ et de la Vierge sont les seuls éléments dorés de cette partie.. Sur les plaques, chaque caractère est doré, ce qui fait trancher sur la pierre les noms des disparus.

IV - Origine et financement

Il est impossible de dater précisément la construction ou l’inauguration du monument en mémoire des victimes de 1914-1918. même les anciens qui habitaient le village avant la seconde guerre mondiale ne s’en souviennent plus. D’après la rumeur, cette construction pourrait avoir eu lieu dans le milieu des années 1930.
Les archives de la comptabilité du Conseil Municipal de Biblisheim mentionnent une somme versée en 1960 par le ministère des anciens combattants. Cette somme a été allouée à la construction du deuxième monument qui a été érigé, selon divers témoignages, entre 1959 et 1965 .

Les entreprises chargées des travaux sont inconnues car les dates précises de construction ne sont pas inscrites dans les archives de la mairie de Biblisheim. De même, aucune signature sur les monuments ne permet d’identifier un sculpteur.

Sources : Mme HANDSCHUMACHER de la mairie de Biblisheim
et Memoire sur le monument aux morts de Biblisheim par WEITZ Nicolas dans le cadre de sa 2ème année de DEUG d'histoire

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ZUM ANDEKEN AN DIE IM WELTKRIEGE 1914-1918 GEFALLEN VON BIBLIESHEIM
( en souvenir des morts de Biblisheim pendant la Guerre Mondiale de 1914-1918)

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DRUSENHEIM

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Dans la commune de Drusenheim il y a un monument aux morts ainsi qu'une plaque :

Le monument principal de la 1ère Guerre Mondiale :

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La plaque pour les morts civils de la 2ème Guerre Mondiale :

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I. Environnement.

Le monument principal se trouve sur la place de l'Eglise, à côté de celle-ci mais aussi de l'école primaire et maternelle. Cet endroit a été choisi car il y a un lien étroit entre l'Eglise et la mémoire des morts. Les habitants du village se rendant à l'Eglise, ramenant leurs enfants à l'école ou même les visiteurs croiseront forcément ce monument. Le monument est mis en valeur par sa taille, très en hauteur et le fait qu'il soit surélevé mais également par la pelouse qui se trouve tout autour. Ce lieu de mémoire ne figure pas sur le plan du village, ni dans une brochure touristique.

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II. Forme, inscription et ornement.

L'inscription figurant sur ce monument est « La commune de Drusenheim à ses enfants morts pour la patrie.». Les hommages rendus s'adressent à toutes ces personnes qui se sont battues pour la France pendant la Première Guerre Mondiale, la nature de cet hommage est de la compassion et du respect pour ceux qui se sont sacrifiés et surtout un certain remerciement. Malheureusement, aucun nom ne figure sur le monument, c'est la sculpture de l'ange qui est la plus mise en valeur.

   
Le monument a une forme verticale et représente un ange qui se repose sur quelque chose, comme s'il éprouvait de la tristesse, s'il se recueillait. En haut du monument il y a également l'emblème de Drusenheim. L'ange représente la pureté, la protection, comme s'il veillait toujours sur ces morts. Ce personnage fait naître en nous un sentiment de tristesse mais nous montre aussi qu'il protègera ces personnes, qu'il ne faut pas s'en faire.
Quant à la liste des morts, elle a été rédigé par ordre alphabétique.
Voici la liste des morts de la guerre 1939-1945 que nous avons obtenus par la Mairie :

ARNOLD Etienne

BARNABE Marguerite épouse SCHUMACHER

BAST Alice

BAST Joseph

BENINGER Aloïse

BENINGER Marie épouse BRAUN

BERLING Albert 

BERLING André 

BERLING Charles 

BIRLE Charles 

BLUMBERGER Lucien 

BOLLENDER Albertine 

BOLLENDER Jean-Paul

BRAUN Charles 

BRESTENBACH Aloyse 

BRESTENBACH Antoine 

BRESTENBACH Eugène 

DANGELSER Antoine

DEVAUX Aselme

DIDIO Alexandre

DIDIO Eugène 

DOLL Antoine 

DORIATH Albert 

DORIATH Antoine 

DORIATH Eugène 

EICHLER Edouard 

EICHLER Joséphine épouse PERNY

EICHWALD Albert

EICHWALD Albert 

EICHWALD Alfred 

EICHWALD Alphonse 

EICHWALD René 

ERNST Joséphine épouse MORGENTHALER 

FRAUENFELDER Charles 

FRIEDMANN Alphonse 

GABEL Aloyse 

GABEL Armand 

GABEL Charles 

GABEL Eugène 

GABEL Ferdinand 

GABEL Joseph 

GABEL Joseph 

GABEL Maria 

GABEL Marie 

GABEL René 

GABEL Robert 

GLESS Aloïse 

GLESS Charles 

GLESS Jean-Paul
GLESS Joséphine

GOTTRI Nicolas

GUMBEL Josée

HELLER Marcel

HELLER Marthe 

HEMMERLE Georges 

HERMANN Edmond 

HERMANN Xavier 

HOCH Alfred 

HOCH Charles 

HOCHENEDEL Albert 

HUCK Marie épouse MULLER

KEHRES Charles

KELLER Aloyse

KELLER René

KIENTZ Raymond

KLINGLER Jean

KOCHER Alfred

KOCHER Henri

KOORMANN Joseph

KORMANN Alfred

KORMANN Mathilde épouse ROOS

KRESS Ernest 

KUNTZ Emile 

KUNTZMANN Emile 

LACQUENER Georges 

LUTZ Robert 

MARTZ Lucie

MINCK Joseph

MORGENTHALER Ernest 

MULLER Albert 

MULLER Alexandre 

MULLER Charles

MULLER Charles

MULLER Marie

NOWATZKY Antoine

OSTERTAG Antoine 

OSTERTAG Joseph 

OSTERTAG Léon 

PETER Robert 

PHILIPPS René

RISSER Alfred

ROBIN Laurent

ROOS Jean-Paul

ROOS Marianne

SABEL André

SABEL Charles

SCHERER Ernest

SCHERER Marcel

SCHLUR Louise épouse GABEL

SCHMITT Marcel

SCHMITT Paul 

SCHOTT Philomène épouse KORMANN 

SCHUMACHER Henriette épouse HERMANN 

SCHUMACHER Michel 

SCHWOOB Alexandre 

SCHWOOB Antoine 

SCHWOOB Jean-Paul 

SCHWOOB Joseph 

SCHWOOB Robert 

STEIN Marcel 

STREIBIG Alexandre 

STREIBIG Aloyse 

URSCH Albert 

URSCH Charles 

URSCH Louis

VEITH André

VEITH Antoine

VETTER Alexandre

WAGNER Antoine

WAGNER Charles

WAGNER Charles

WENGLER Jules

WINTZ Celestine épouse GIRARD

WOLFF Albert

WUSTER Henri

ZACHER Emile

ZINCK Antoine

ZINCK Louis

III. Elaboration du monument.

Le lieu de mémoire fut inauguré en 1937. Ce monument a été créé sur demande de la municipalité. Concernant le sculpteur, il reste inconnu. Quant au monument, il n'a pas été remplacé ou complété.

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HAGUENAU

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I. Environnement

Nombre de monuments : Sept

Localisation : le principal lieu de mémoire est situé dans le parc de l'horlogerie. Le deuxième est une plaque commémorative situé boulevard de la libération sur les berges de la Moder.

Mise en Valeur : L'imposant monument repose sur un socle de dalle de grés, dont l'accès est permis par un large escalier, s'intègre au cadre verdoyant des pelouses et des espaces fleuris du parc  qui participe à la formation d'une atmosphère calme et sereine propice au recueillement.

Figuration sur un plan : Le monument ne figure sur aucun plan et sur aucune brochure.

II.  Forme, inscriptions

Forme : Le monument a la forme d'une structure circulaire composée de huit colonnes surmontées d'une couronne au milieu desquelles se trouve une statue.

Représentation : Statue représentant une scène profane composé de trois personnages: deux femmes, l'une debout une gerbe de blé à la main le regard porté vers l'horizon épaulant l'autre accroupie a ses pieds et semblant se lamenter, à leurs cotés se tient un enfant attristé.

Interprétation : Cette scène symbolise les douleurs des familles déchirées par la mort de leurs proches tout au long du 20ème siècle.

Sentiments : Le monument évoque un sentiment d'admiration

Inscription : Le socle de la statue comporte l'inscription : « A Nos Morts ; 1914-1918 ; 1939-1945 ; AFN 1952-1962 ; Guerres d'outres mers».

Sur la face interne de la couronne est inscrit en Latin le passage de la bible suivant : « NEQUE ENIN MORI POTERUNT; AEQUALES ENIN ANGELIS SUNT ET EILII SUNT DEI. LUC. 20.36 »

Nom des Soldats : La liste des morts figure sur la face interne des huit piliers, elle s'organise par ordre alphabétique ainsi que par e (victimes civiles, incorporés de forces).

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III.  Elaboration du monument

Date d'inauguration : On a inauguré le monument aux morts en 1925.                                                   

Proposition : L'érection du monument est venue de la municipalité de Haguenau, c'était une obligation morale de la ville pour rendre hommage aux morts.                         

Sculpteur : Le projet émane de l'architecte Théo Berst suite à un concours pour lequel il remporta le 1er prix en 1925.                                                                        

Rénovation : Aucune rénovation a été effectuée, depuis l'érection du monument mais il a été rajouter le nom des défunts au fur et à mesure des différentes guerres.

Liste des morts :

ACKERMANN Charles, décédé le 31 juillet 1915 au Lazaret de Stallegönen

AMBERG Albert, décédé le 29 avril 1917 à Moronvilliers (Champagne)

AMBERG Eugène, décédé le 25 septembre 1915 à Podjurge

BOEHMER Albert Constant, décédé le 19 septembre 1915 à Conjuchy (Russie)

BONNET Xavier Édouard, décédé le 20 novembre 1914

BRONNER Auguste, décédé le 26 juillet 1918 à Château-Thierry

DERENDINGER Émile, décédé le 03 février 1915 à La Vaux-Perry

DERENDINGER Georges, décédé le 25 avril 1918 à Beilbun

GESCHWINDENHEMMER Édouard, décédé le 19 février 1915

GRUNEISEN Albert, décédé le 16 octobre 1916 durant la bataille de Narajowka

GRUNEISEN Charles Jules, décédé le 21 septembre 1914 à Craonne

HATTERER Albert, décédé le 22 décembre 1914 à Story

HECHT Othon François, décédé le 01 avril 1916 à Abbeville

HERBST Jean-Louis, décédé le 25 août à Vacqueville

HESSEL Xavier, décédé le 15 juillet 1918 à Château-Thierry

HOPP Charles Oscar, décédé le 21 février 1917 à Lipica Dolna

HUMBERT Auguste, décédé le 05 mai 1918 à Köremark

KIEFFER Charles

KIENTZ Alex, décédé le 09 juillet 1916 à Korytnievo

KIENY Auguste Henri, décédé le 20 août 1918 à OM Manicamp

KIRMANN Louis Célestin, décédé le 03 mai 1918 à Mérouville

KORMANN Joseph

LEGOLD Georges, décédé le 10 février 1915 près de Challerange

LOEB Joseph, décédé le 16 août 1915 au Lazaret de Haguenau

LOEGEL Émile, décédé le 30 août 1915 à Waldblösse Podduber

LOOS Xavier, décédé le 22 septembre 1915 à Smélina

MANDRY Auguste Nicolas, décédé le 05 mars 1915 près de Pjempole

MANSER Auguste

MANSER Jean-Baptiste, décédé le 05 mars 1915 près de Jezierzec

MATHIS Alphonse, décédé le 26 août 1918 près de Sailly

METZ Alphonse, décédé le 21 mars 1918 près de Fontain

METZ Auguste Joseph, décédé le 11 juillet 1916 devant Verdun

METZ Camille, décédé le 22 août 1914 à Messin

METZ Charles, décédé le 10 juin 1915 à Mlodziessyn (Russie)

METZ Constant

METZ Léon, décédé le 30 décembre 1914 à Perthes

METZ Victor

MEYER Valentin Adolphe, décédé le 01 mai 1916 à Béthincourt

MICHEL Théodore, décédé le 25 mai 1915 à Zlotkowitze

MULLER Isidore Xavier, décédé le 18 août 1915 près de Burginie

OSTERTAG Édouard, décédé le 16 juin 1918 près de Locon

OSTERTAG Eugène, décédé le 04 mai 1915 à Cheggy-Vauquois

OSTERTAG Georges Mesmi, décédé le 19 novembre 1914 au Lazaret d'Aachen

RIHN Joseph, décédé le 10 août 1914, disparu au front

SCHAEFFHOLD Jean Alex, décédé le 26 septembre 1914

SCHALLER Célestin Joseph, décédé le 28 octobre 1916 à Teparci

SCHALLER François Édouard, décédé le 17 novembre 1914 près de Roye

SCHALLER Georges Albert, décédé le 03 avril 1917 à l'hôpital de Herdt-M.Gladba

SCHELLENBERGER Marcel, décédé le 14 septembre 1916 à Kowel (Russie)

SCHMITT Auguste, décédé le 28 juin 1918 près de Piwajaslaw

SCHNEIDER Lucien, décédé le 24 octobre 1914 à Harazics

SPITZ Charles

STOCKER Auguste, décédé le 10 janvier 1917 au Lazaret Julianca

STOCKER Charles, décédé le 11 août 1918 à Foucaucourt

STOCKER Louis, décédé le 18 juin 1915 à Moulin sous Touvent

THOMANN Joseph Antoine, décédé le 01 octobre 1914 à Servon

TROMSON Victor Auguste, décédé le 27 décembre 1914 à l'hôpital militaire de Namur

ULRICH Wendelin, décédé le 05 août 1915 au Lazaret de Lemberg

VERDENAL Jean Louis, décédé le 16 juillet 1917 0 Courcy

VERDENAL Pierre Xavier, décédé le 09 novembre 1916 à Arbonnière

WITTMANN Eugène Georges, décédé le 15 juillet 1915 près de Rutki-Marschwit

WOLFFER Albert, décédé le 19 mai 1918 près de Bray (Somme)

WOLLFER Eugène Charles, décédé le 15 juin 1915 près de Thelus

Les malgré-Nous epfigeois victimes de la guerre de 39-45.

Armée française

SITTER Albert, décédé le 16 avril 1940 à Jussey (Haute-Saône)

SPITZ Marcel, décédé le 02 juin 1940 à Dunkerque (Nord)

Déportés politiques

MANDRY Charles, décédé le 08 juillet 1944 à Melk (Autriche)

MANDRY René, décédé le 21 avril 1946 à Strasbourg (Bas-Rhin)

STOCKER Paul, décédé le 11 août 1956 à Strasbourg (Bas-Rhin)

WEILL Joseph, décédé le 18 avril 1944, gazé à Auschwitz

WEILL Hélène, décédée le 18 avril 1944

WEILL Milly, décédé le 18 avril 1944

WEILL Pierre, décédé le 18 avril 1944

WEILL Raymond, décédé le 18 avril 1944

WEILL René, décédé le 18 avril 1944

Victimes civiles

KIEFFER Florent, décédé le 17 septembre 1942 à Mascara (Algérie)

METZ Lucien, décédé le 23 décembre 1944 à Epfig (Bas-Rhin)

RIEHLING Henri, décédé le 30 novembre 1944 à Epfig (Bas-Rhin)

Incorporés de force

AMBERG Charles fils d'Albert, décédé le 23 janvier 1944 à Karostny (Russie)

AMBERG Jean-Paul, décédé le 20 mars 1945 à Marcali (Hongrie)

AMBERG René, décédé le 30 novembre 1943 à Gormany (Russie)

BECK René, décédé le 21 novembre 1943 à Nieswisch

BECKER Alphonse, décédé le 24 juillet 1944 à Jeziezany (Russie)

BONNET René, décédé le 20 janvier 1945 à Pillau (Allemagne)

FRANTZ Ernest, décédé le 30 juillet 1944 à Orscha-Witteps (Russie)

GALLEREY Georges, décédé le 31 décembre 1944 à Ciepielow-Radow (Pologne)

HATTERER Armand, décédé le 30 juin 1944 près de Bérésina (Russie)

HELD René, décédé le 14 janvier 1945 à Uman (Russie)

HOPP Fernand, décédé le 04 janvier 1945 à Cergo (Ukraine)

HUMBERT Eugène, décédé le 25 juillet 1945 à Tambow

KOOG Georges, décédé le 09 août 1944 à Nidrum (Belgique)

LENTZ Marcel, décédé le 09 août 1943 à Lessno (Russie)

MAIER Frédéric, décédé le 19 mars 1942 à Kurschanowitschi (Russie)

MARQUART Alfred, décédé le 24 juillet 1944 près de Lezajsk (Pologne)

METZ Alphonse, décédé le 13 mars 1944 à Nowo-Ssergjewka (Russie)

METZ Edmond, décédé le 22 février 1945 à Bamberg (Allemagne)

METZ Fernand, décédé en mars 1944 à Tambow

METZ Florent fils de Lucien, décédé le 18 novembre 1944 à Frauenberg (Lettonie)

METZ Léon, décédé le 30 novembre 1944 à Petrowitz (front de l'est)

METZ Louis, décédé le 17 février 1944 à Wesenberg (Estonie)

METZ Romain, décédé le 08 octobre 1943 à Kiew (Russie)

MEYER André, décédé le 03 mars 1945 à Fuchkang (Hongrie)

MEYER Raymond fils de Albert, décédé le 19 août 1944 à Skodna (Pologne)

MEYER Raymond, fils de Joseph, décédé le 27 juin 1944 à Ikonki (Russie)

MICHEL Georges, décédé le 20 octobre 1944 à Kragujeva (Serbie)

MULLER Albert, décédé le 14 mars 1945 à Neustadt (Allemagne)

MULLER Robert, décédé le 29 octobre 1943 à Schalatschino (Russie)

RIHN Georges, décédé le 08 mai 1945 à Tambow

RUEFF Raymond, décédé le 01 mai 1945 à Koeniggraetz (Tchécoslovaquie)

SCHALLER Céleste, décédé le 28 août 1944 à Wilkowischken (Russie)

SCHALLER Romain, décédé le 03 juin 1943 à Krimskaja (Russie)

SPITZ Constant, décédé le 28 août 1944 à Montélimar

SPITZ René, décédé le 28 avril 1945 en Carinthie (Autriche)

stocker Lucien, décédé le 11 novembre 1944

VERDENAL André, porté disparu le 28 novembre 1944 à Sierpr (Russie)

VOSGIN Jean, décédé le 31 décembre 1944

WITTERSHEIM Lucien, décédé le 30 juin 1944 près d'Orscha (Russie)

WOLFER Jérôme, décédé le 05 avril 1945 à Wall-Masaritsch (Tchécoslovaquie)

ZEHNER Ernest, décédé le 17 avril 1945 en Croatie

ZINCK Armand, décédé début janvier 1944 à Lebedan (Russie)

Voici la la plaque commémorative (1939-45)

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HERRLISHEIM

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I. Environnement

Ce village comporte un monument aux morts, situé près de l’église, sur la place de l’ancienne église, bombardée lors de la Seconde Guerre Mondiale. Ce monument a été construit avec des matériaux récupérés du porche de cette église sinistrée, en grés des Vosges. Ce monument est niché dans un magnifique cadre végétal à fleurissements saisonniers. En revanche, il ne figure pas sur le plan du village, puisqu’il est situé à côté de l’église et n’a donc pas de place spécifique. Dès que l’on se dirige vers l’église, on peut apercevoir ce monument.

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II. Forme, inscription et ornement

Ce monument aux morts a la forme d’un train. Ses dimensions sont : 1m15 de largeur, 1m20 de hauteur et 6m de longueur. On n’y trouve aucune représentation figurée. Les éléments brisés de ce train symbolisent la guerre, la destruction et ses autres ravages. L’un de ces éléments taillé en forme de croix symbolise le souvenir des victimes de la communauté chrétienne, toutes religions confondues. Un autre, taillé en forme de lune, figure le souvenir des victimes non chrétiennes. Sa forme debout, pointée vers le ciel, symbolise le relèvement, la reconstruction, le renouveau, la paix. La phrase générale de dédicace utilisée est « aux victimes des guerres ». Cette épitaphe au sens très universel évoque toutes les victimes, de toutes les guerres, de tous les temps. En outre, les noms des morts sont classés par période, puis par ordre alphabétique. Ce qui demeure le plus mis en valeur est la sculpture.
Il y a eu 152 victimes :

Les 37 victimes de la guerre 1914-1918 :

Louis Alt (Caporal de la 7e batterie de réserve artillerie à pied, 15e régiment. Né le 22 octobre 1894 à Herrlisheim, décédé le 4 mai 1918.)
Georges Brucker (Mousquetaire de la 2e compagnie de réserve d’infanterie du 224e régiment. Né le 19 octobre 1897 à Herrlisheim, décédé le 17 avril 1918).
Adolph Henri Collet (Lieutenant de la 1ere compagnie de mitrailleuse, 468e régiment d’infanterie. Né à Eberbach-Seltz, résidant à Herrlisheim, décédé le 3 avril 1918).
Georges Feltz (Mousquetaire au 174e régiment d’infanterie. Né à Herrlisheim, décédé le 20 février 1916).
Jean-Baptiste Frey (Sous-officier de la 1re compagnie du génie, 149e bataillon. Né le 11 juin 1872 à Herrlisheim, décédé le 20 février 1916).
Jacques Furst (Né le 18 août 1889 à Herrlisheim, décédé en 1914).
Joseph Furst (Caporal de la 8e compagnie du régiment d’infanterie royale prussien. Né le 3 octobre 1891 à Herrlisheim, décédé le 12 décembre 1914).
Pierre Furst (Né me 26 février 1888 à Herrlisheim, décédé en 1914).
Charles Alfred Gross (Mousquetaire de la 3e compagnie du 8e régiment d’infanterie du Rhin 70. Né le 3 novembre 1891 à Herrlisheim, décédé le 31 octobre 1914).
Raymond Gross (Fusilier de la 9e compagnie du 34e régiment de fusillers. Né le 16 juin 1896, décédé le 14 juin 1918).
Antoine Halter (Caporal du 174e régiment d’infanterie. Né le 5 janvier 1896, décédé le 14 juin 1918).
Félix Heitz (Soldat au 137e régiment d’infanterie. Né le 17 mars 1887, décédé le 14 octobre 1918).
Louis Heitz (Mousquetaire de la 2e compagnie du 2e régiment d’infanterie n°138. Né le 23 août 1894, décédé le 19 septembre 1915).
Matthieu Heitz (Soldat de la 12e compagnie du 2e régiment d’infanterie n°137, Bas-Rhin. Né le 8 octobre 1890, décédé le 25 août 1914).
Raymond Huck (Mousquetaire au régiment d’infanterie de réserve n°252, 5e compagnie. Né le 26 août 1895, décédé le 21 décembre 1916).
Isidor Huck (Soldat de la 2e compagnie au 1er bataillon de réserve. Né le 31 mars 1889 à Herrlisheim, décédé le 10 décembre 1914).
Charles Kress (Pionnier lance-grenades de la 21e compagnie de lance-grenades. Né le 4 novembre 1898 à Herrlisheim, décédé le 15 mai 1918).
Louis Kistler (Canonnier de la 6e batterie du 31e régiment d’artillerie. Né le 27 septembre 1891 à Herrlisheim, décédé le 15 août 1914).
Eugène Kistler (Soldat d’infanterie, 11e compagnie du régiment d’infanterie. Né le 22 août 1892 à Herrlisheim, décédé le 21 janvier 1917).
Charles Kientz (Soldat de la 12e compagnie du 2e régiment d’infanterie n°137, Bas-Rhin. Né le 31 octobre 18889 à Herrlisheim, décédé le 25 août 1914).
Joseph Kientz (Soldat de la 11e compagnie du régiment d’infanterie de réserve n°60. Né le 9 octobre 1882 à Herrlisheim, décédé le 8 octobre 1915).
Félix Kocher (Caporal de la compagnie de surveillance, bataillon de travail n° 46. Né le 28 juin 1872 à Herrlisheim, décédé le 25 septembre 1918).
Benjamin Laeng (Soldat du 1er bataillon de réserve, régiment d’infanterie n°97, Haut-Rhin. Né le 28 juin 1872 à Herrlisheim, décédé le 18 novembre 1915).
Félix Laeng (Né le 18 octobre 1895 à Herrlisheim, décédé le 1er novembre 1914).
François Laeng (Sous-officier au 1er bataillon du régiment d’infanterie n°83 prussien. Né le 28 mai 1893 à Herrlisheim, décédé le 3 avril 1915).
Eugène Laeng (Sergent au régiment de réserve n°56, 11e compagnie. Né le 4 février 1891 à Herrlisheim, décédé le 4 octobre 1918).
Charles Laeng (Conducteur de train n°40, Bügarmen. Né le 10 juin 1879 à Herrlisheim, décédé le 2 août 1915).
Jacques Noé (Soldat du corps d’armée de Bavière. Né le 1er mars 1891 à Herrlisheim, décédé le 27 août 1914).
Pierre Noé (Sous-officier du régiment d’infanterie n°60. Né le 9 mars 1883 à Herrlisheim, décédé le 17 octobre 1915).
Félix Pfaadt (Né le 5 juin 1888 à Herrlisheim, disparu le 2 novembre 1914).
François Pfaadt (4e compagnie du bataillon 10 de l’infanterie territoriale à Magdebourg. Né le 7 août 1872 à Herrlisheim, décédé le 16 octobre 1918).
Henri Pfaadt (Caporal de la 3e batterie du 39e régiment d’artillerie. Né le 16 août 1883 à Herrlisheim, décédé le 8 octobre 1918).
Georges Schiff (Mousquetaire au 3e régiment d’infanterie n°138, Bas-Rhin, 2e compagnie. Né le 31 mars 1894 à Herrlisheim, décédé le 20 février 1915).
Louis Schiff (Soldat de la 9e compagnie du 7e régiment d’infanterie Markgraf n°60. Né le 13 août 1887 à Herrlisheim, décédé le 29 avril 1915).
Joseph Schmitt (Chasseur de la compagnie de réserve n°30. Né le 28 juin 1884 à Herrlisheim, décédé le 9 avril 1917).
Fridolin Schiess (Caporal de la 5e compagnie du régiment de fusilier n°33. Né le 16 février 1896 à Herrlisheim, décédé le 12 novembre 1917).
Jean-Baptiste Waechter (Soldat du 4e escadron de réserve du train n°4, Magdebourg. Né le 16 mars 1874 à Herrlisheim, décédé le 27 octobre 1915).

Personnes décédées lors de l’accident de train le 11 septembre 1939, qui emmenait les personnes de Herrlisheim dans la Haute-Vienne. Certaines personnes étaient déportées en Allemagne, d'autres étaient emmenées en Haute-Vienne (il y en a 16) :

Emile Alt (Né le 12 novembre 1887 à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Louis Alt (Né le 15 octobre 1927 à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Antoinette Furst (Née le 22 juin à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Pierre Furst (Né le 21 septembre à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Catherine Geord (Née le 20 novembre 1863 à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Georges Heinrich (Né le 10 décembre 1921 à Bischwiller, domicilié à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Adèle Huck (Née le 12 juin 1890 à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Georges Kautz (Né le 3 mars 1865 à Grauelsbaum, domicilié à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Léon Marcel Kautz (Né le 7 novembre 1934 à Bischwiller, domicilié à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Elise-Marie Lambling (Née le 19 novembre 1903 à Bischwiller, domiciliée à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Joseph Laeng (Né le 30 mars 1864 à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).
Marie Laeng (Née le 4 octobre 1894 à Herrlisheim, décédée le 13 septembre 1939).
Thérèse Laeng (Née le 14 octobre 1898 à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Caroline Marie Schaeffer (Née le 9 septembre 1927 à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Jeanne François Schaeffer (Née le 30 juillet 1925 à Herrlisheim, décédée le 11 septembre 1939).
Joseph Schaeffer (Né le 3 juin 1892 à Herrlisheim, décédé le 11 septembre 1939).

Les victimes de la Deuxième GuerreMondiale (1939-1945) :

- Dans les armées françaises :

André Erhardt (Né le 22 septembre 1914 à Herrlisheim, soldat au 23e bataillon de chars de combats. Décédé le 15 mai 1940).
Alphonse Kistler (Né le 24 février 1914 à Herrlisheim, décédé le 24 février 1940).
Albert Martz (Né le 8 octobre 1920 à Herrlisheim, sergent du 154e dépôt d’infanterie à Marseille (déserteur de l’armée allemande). Décédé le 17 décembre 1944).

- Les déportés de force dans l’armée allemande, Herrlisheim compte 63 victimes :

Aloyse Andres (Né le 6 novembre 1912 à Herrlisheim, coiffeur. Décédé le 20 janvier à1945).
Georges Gabriel Becht (Né le 3 avril 1920, conducteur d’engins. Décédé le 23 mars 1944).
Alexandre Becker (Né le 30 juillet 1911, décédé le 24 octobre 1944).
Antoine Becker (Né le 5 janvier 1913 à Herrlisheim, décédé le 6 février 1945).
Charles Becker (Né le 22 août 1913 à Herrlisheim, décédé le 16 janvier 1944).
Joseph Becker (Né le 16 avril 1911 à Herrlisheim, décédé le 17 août 1944).
François Bleikasten (Né le 5 décembre 1923, décédé le 12 août 1944).
Albert Eichler (Né le 11 juin 1925 à Herrlisheim, décédé le 14 septembre 1944).
Alphonse André Erhardt (Né le 19 août 1914 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 21 janvier 1945).
Louis Joseph Furst (Né le 25 mai 1914 à Hayange (Moselle), agriculteur, décédé en août 1943).
Lucien Furst (Né le 29 juillet 1922 à Herrlisheim, décédé le 10 janvier 1945).
Joseph Gless (Né le 23 juillet 1922 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 26 septembre 1943).
Alex Gross (Né le 16 juillet 1914 à Herrlisheim, plâtrier, décédé le 10 octobre 1945).
Aloyse Gross (Né le 22 novembre 1915 à Herrlisheim, soldat au 41 grenadier-Ersatz-Bataillon 37 SE 241, décédé le 26 décembre 1943).
André Gross (Né le 28 janvier 1913 à Herrlisheim, soldat au 987e régiment d’infanterie, 276e division, décédé le 18 février 1945).
Charles Gross (Né le 16 octobre 1924 à Herrlisheim, soldat au bataillon du génie, décédé le 23 mai 1944).
Edouard Gross (Né le 5 mars 1912 à Herrlisheim, décédé le 11 novembre 1944).
Jacques Gross (Né le 14 décembre 1911 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 16 décembre 1944).
Joseph Gross (Né le 15 octobre 1910 à Herrlisheim, décédé le 4 février 1945).
Joseph René Gross (Né le 23 janvier 1915 à Herrlisheim, journalier, décédé le 17 octobre 1944).
André Guhmann (Né le 12 juillet 1924 à Herrlisheim, grenadier au régiment de chars 111, décédé le 29 décembre 1943).
Paul Emile Guhmann (Né le 23 mai 1921 à Herrlisheim, décédé le 1er avril 1945).
Pierre Joseph Halter (Né le 28 août 1923, décédé le 21 novembre 1943).
Camille Hild (Né le 26 novembre 1918 à Herrlisheim, décédé le 21 novembre 1943).
Charles Huck (Né le 22 juillet 1923 à Herrlisheim, décédé le 9 mars 1944).
François Huck (Né le 8 juin 1916 à Herrlisheim, caporal, décédé le 2 novembre 1944).
Joseph Théobald Huck (Né le 29 janvier 1916 à Herrlisheim, décédé le 6 mars 1945).
Emile Kiecher (Né le 28 avril 1914 à Herrlisheim, décédé le 6 mars 1945).
Joseph Kistler (Né le 6 août 1917 à Herrlisheim, régiment de chars, décédé le 20 décembre 1944).
Louis Kistler (Né le 3 juillet 1922 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 1er mars 1944).
Charles André Kocher (Né le 9 février 1925 à Herrlisheim, décédé en février 1945).
Ernest Kress (Né le 23 avril 1910 à Herrlisheim, prisonnier de guerre rapatrié, décédé le 30 décembr
1945).
Ernest Lang (Né le 29 avril à Herrlisheim, décédé le 20 novembre 1944).
Alfred Lauffer (Né le 18 octobre 1916 à Herrlisheim, employé, décédé le 29 décembre 1944).
Auguste Liss (Né le 20 novembre 1908 à Herrlisheim, décédé le 12 mai 1945).
Emile Martz (Né le 16 janvier 1909 à Herrlisheim, décédé le 12 novembre 1944).
Florian Martz (Né le 25 juin 1918 à Rohrwiller, décédé le 19 août 1944).
Ernest Matter (Né le 18 avril 1902 à Strasbourg, décédé le 25 avril 1945).
Joseph Mentzia (Né le 27 mai 1909 à Herrlisheim, décédé le 30 septembre 1944).
René André Metz (Né le 13 juin 1924 à Belfort, décédé le 26 juillet 1944).
Charles Meyer (Né le 11 juillet 1912 à Herrlisheim, employé S.N.C.F, décédé le 13 septembre 1944).
Alfred Lauffer (Né le 18 octobre 1916 à Herrlisheim, employé, décédé le 29 décembre 1944).
Auguste Liss (Né le 20 novembre 1908 1916 à Herrlisheim, décédé le 12 mai 1945).
Emile Martz (Né le 16 janvier 1909 à Drusenheim, bourrelier, décédé le 12 novembre 1944).
Florian Martz (Né le 25 juin 1918 à Rohrwiller, décédé le 19 août 1944).
Ernest Matter (Né le 18 avril 1902 à Strasbourg, décédé le 25 avril 1945)
Joseph Mentzia (Né le 27 mai 1909 à Herrlisheim, décédé le 30 septembre 1944).
René André Metz (Né le 13 juin 1924 à Belfort, décédé le 26 juillet 1944).
Charles Meyer (Né le 11 juillet 1912 à Herrlisheim, employé S.N.C.F, décédé le 13 septembre 1944).
Georges Ludan Noé (Né le 29 mars 1924 à Herrlisheim, décédé le 10 octobre 1944).
Auguste Pfaadt (Né le 4 janvier 1925 à Herrlisheim, décédé le 20 janvier 1945).
Charles Pfaadt (Né le 17 septembre 1915 à Herrlisheim, décédé le 20 juillet 1944).
Joseph Louis Pfaadt (Né le 15 novembre 1914 à Herrlisheim, grenadier, décédé le 27 novembre 1943).
Louis Pfaadt (Né le 13 décembre 1914 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 25 juin 1944).
Joseph Rhein (Né le 15 mars 1926 à Herrlisheim, électricien, décédé le 12 novembre 1944).
Marc Schaeffer (Né le 13 avril 1918 à Herrlisheim, décédé en juillet 1944).
Charles Joseph Schiff (Né le 12 décembre 1911 à Herrlisheim, soldat au régiment SS (incorporé de force), décédé le 18 janvier 1945).
Robert Paul Schneider (Né le 20 juillet 1924 à Eckwersheim, décédé le 17 juillet 1943).
Robert Schwoob (Né le 1er janvier 1921 à Drusenheim, décédé le 27 ocotbre 1943).
Jean-Baptiste Simler (Né le 24 décembre 1913 à Herrlisheim, décédé le 28 avril 1945).
Lucien Veltz (Né le 6 juillet 1917 à Herrlisheim, cheminot, décédé le 24 août 1944).
Eugène Waechter (Né le 15 mars 1915 à Herrlisheim, décédé le 14 août 1945).
Raymond Alphonse Waechter (Né le 9 septembre 1925 à Strasbourg, décédé le 23 octobre 1944).
Valentin Waechter (Né le 8 décembre 1922 à Strasbourg, décédé le 4 novembre 1943).
Alphonse Louis Weber (Né le 21 août 1912 à Herrlisheim, soldat au bataillon 1072, décédé le 31 juillet 1944).
Auguste Weber (Né le 16 janvier 1917 à Herrlisheim, décédé le 15 mars 1943).
Ernest Philippe Wendling (Né le 22 mars 1922 à Herrlisheim, décédé début février 1945).
Charles Joseph Werner (Né le 19 avril 1920 à Herrlisheim, cultivateur, décédé fin 1945).
Charles Wolff (Né le 2 octobre à Schiltigheim, bâtelier, décédé le 30 novembre 1943).
Marcel François Wurtz (Né le 30 mars 1923 à Herrlisheim, décédé le 20 août 1944).
Antoine Zinck (Né le 17 juin 1919 à Drusenheim, décédé le 1er octobre 1943).

- Les déportés politiques, ils sont au nombre de 11 :

Alice Bloch (Né le 3 juin 1882 à Bernheim)
Lucien Bloch (Né le 19 janvier 1890 à Herrlisheim, commerçant (marchand de bestiaux), décédé le 4 mai 1944).
Nanette Bloch (Née le 13 avril 1893 à Offendorf, décédée le 4 mai 1944).
Henriette Edith Bloch (Née le 26 octobre 1927 à Strasbourg, couturière, décédée le 4 mai 1944).
Marcel Bloch (Né le 5 avril 1892 à Herrlisheim, commerçant, décédé le 4 mai 1944).
Nicole Berthe Bloch (Née le 20 novembre 1932 à Strasbourg, décédée le 4 mai 1944).
Max Blum (Né le 18 janvier 1905)
René Meyer (Né le 16 octobre 1902 à Herrlisheim, décédé en déportation le 10 septembre 1944).
Heymann Rehs (Né le 9 janvier 1870 à Herrlisheim, décédé le 4 mai 1944).
Louise Rehs (Née le 24 avril 1905 à Herrlisheim, décédée le 4 mai 1944).
Nora Suzanne Rehs (Née le 27 novembre 1905 à Herrlisheim, décédée en déportation le 29 avril 1944).

- Depuis la libération, deux autres victimes, il s’agit de deux militaires, deux frères, victimes de leur devoir :

Pierre Kistler (Né le 12 août 1930 à Herrlisheim, décédé le 24 août 1959).
Laurent Kistler (Né le 5 mars 1938 à Herrlisheim, décédé le 5 novembre 1958).

- Les combattants FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) décédés le 5 janvier 1945. Ils sont au nombre de 3 :

Albert Charles Dirié (Né le 22 mai 1921 à Strasbourg, dessinateur, décédé le 5 janvier à Herrlisheim).
Albert Eugène Kientz (Né le 29 janvier 1912 à Herrlisheim, décédé le 5 janvier 1945 à Herrlisheim).
André Schneider (Né le 26 février 1920 à Offendorf, docteur en médecine, décédé le 15 octobre 1954 à Herrlisheim).

- Les 17 victimes civiles :

Louis Billman (Né le 13 mars 1862 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 8 janvier 1945 à Herrlisheim).
Charles Frey (Né le 16 juillet 1930 à Herrlisheim, écolier, décédé le 8 janvier 1945 à Herrlisheim)
René Gross (Né le 10 décembre 1933 à Strasbourg, écolier, décédé le 6 janvier 1645 à Herrlisheim).
Marie Madelaine Gross (Née le 22 juillet 1910 à Drusenheim, décédée le 13 janvier 1945 Herrlisheim).
Joseph Gross (Né le 15 février 18978 à Herrlisheim, bâtelier, décédé le 15 janvier 1945 à Herrlisheim).
Alfred Auguste Guhmann (Né le 15 avril 1923 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 23 juillet 1945 à Herrlisheim).
André Guhmann (Né le 13 septembre 1935 à Herrlisheim, décédé le 12 janvier 1945 à Herrlisheim).
Alphonse Henninger (Né le 15 février 1880 à Kilstett, ouvrier de chemin de fer en retraite, décédé le 1er juin 1945 à la forêt de Gambsheim).
Joseph Keller (Né le 27 décembre 1871, cultivateur, décédé le 10 janvier 1945 à Herrlisheim).
Clémentine Kientz (Née le 28 octobre 1897 à Offendorf, décédée le 11 février 1945 à Herrlisheim).
Marie Anne Lux (Née le 18 janvier 1861 à Herrlisheim, décédée le 21 janvier 1945 à Herrlisheim).
Matthieu Laeng (Né le 22 mai 1868 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 15 janvier 1945 à Herrlisheim).
Fernand Liss (Né le 31 janvier 1869 à Herrlisheim, cultivateur, décédé le 11 avril 1945 à Kuppenheim).
Alex Schaeffer (Né le 25 février 1901 à Herrlisheim, employé d’enregistrement, décédé le 8 janvier 1945 à Herrlisheim).
Etienne Jean Schaeffer (Né le 2 février 1932 à Herrlisheim, écolier, décédé le 26 janvier 1945 à Herrlisheim).
Robert Charles Schwoob (Né le 28 mars 1942 à Herrlisheim, décédé le 7 janvier 1945 à Herrlisheim).
Marie Wallior (Née le 22 février1862 à Herrlisheimn décédée le 15 février 1945 à Herrlisheim).

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III. Elaboration du monument : origine et financement

Ce monument au mort a été inauguré en 1975 et la proposition d’érection de cet édifice est venue de la municipalité. Il a été conçu par Gérard Lardeur, maître verrier-sculpteur à Paris. Ce monument aux morts en a remplacé un plus ancien ayant été bombardé lors de la Seconde Guerre Mondiale. Il s'agissait d'un bloc de granit blanc, où était gravé le nom des personnes décédées lors de la Première Guerre Mondiale.

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MIETESHEIM

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I. Environnement

Dans la commune de Mietesheim, il y a un monument aux morts :

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Le monument aux morts se trouve dans l'allée centrale du cimetière à l'entrée du village sur la route principale.

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  La face avant du monument est visible dès l'entrée du cimetière. Le socle contient de la terre permettant de planter des buissons et quelques fleurs.

II. Forme, inscription, ornements

Le monument est de forme rectangulaire. Il mesure 4 mètres de haut au niveau de la partie centrale et a une largeur de 3,80 mètres.
Une femme y est représentée, elle est assise et porte une toge grecque. Elle tient une plaque sur laquelle est gravée et dorée l'inscription "LA COMMUNE DE MIETESHEIM à ses enfants morts dans la grande guerre 1914-1918". Des grappes de raisins l'entourent. Au-dessus d'elle des rubans et des rameaux d'olivier sont représentés. Ces ornements symbolisent la paix et la joie. La femme est une allégorie de la paix, elle fait naître un sentiment d'admiration, de sérénité.

Le monument aux morts est aussi composé de trois plaques commémoratives en marbre noir. Sur les deux premières sont gravées les noms des victimes militaires et des disparus de la Première Guerre mondiale. Sur la dernière plaque, les morts militaires et les victimes civiles de la Deuxième Guerre mondiale sont inscrites.
Sur les plaques, les morts sont classés par année de mort. Les victimes de la Première Guerre mondiale sont tous des soldats.

Voici la liste des noms de la Première Guerre Mondiale (dans l'ordre alphabétique):

- BERNHARD Jean mort en 1916 à l'âge de 38 ans (Second bataillon de campagne du 1er regiment de grenadiers prussien).
- BURGER Georges mort en 1915.
- BURKHARD Frédéric mort en 1915 à l'âge de 24 ans (Premier bataillon de campagne du 137ème Régiment d'infanterie royale prussienne).
- DORER Jean mort en 1918 à l'âge de 27 ans (Premier bataillon de campagne du 23ème Régiment d'infanterie royale prussienne).
- DORER Michel mort en 1915 à l'âge de 46 ans.
- EISER Jacques mort en 1918 à l'âge de 46 ans (Deuxième bataillon du 42ème Régiment d'artillerie).
- FROELICH Jacques porté disparu à l'âge de 24 ans.
- HEINTZ Philippe mort en 1915 à l'âge de 19 ans (Deuxième bataillon de campagne du 9ème Régiment de grenadiers prussien).
- HELBRINGER Frédéric mort en 1915 (Premier bataillon de campagne du 9ème Régiment de grenadiers prussien).
- LAEUFER Otto mort en 1918 à l'âge de 30 ans (Troisième bataillon du 25ème Régiment d'artillerie-campagne).
- LAEUFER Willy porté disparu (Sixième compagnie du 134ème Régiment de la 31ème division de la 21ème armée).
- LEINIGER Jean mort en 1915 à l'âge de 20 ans (Premier bataillon de campagne du 97ème Régiment d'artillerie).
- LEONHARD Georges mort en 1914.
- LEONHARD Jean mort en 1916 à l'âge de 32 ans (Premier bataillon de campagne du 17ème Régiment d'infanterie prussienne).
- MAHLER Georges mort en 1916 à l'âge de 22 ans (Premier bataillon du 174ème Régiment royal prussien).
- MAHLER Georges mort en 1918 à l'âge de 34 ans.
- MAHLER Jean mort en 1915 à l'âge de 26 ans (Deuxième bataillon de camapgne du 9ème Régiment de grenadiers prussien).
- MARTIN Georges mort en 1918 à l'âge de 37 ans (79ème Régiment d'infanterie).
- MULLER Georges mort en 1917 à l'âge de 40 ans (40ème Régiment d'artillerie de campagne prussien).
- MULLER Jean porté disparu.
- MULLER Michel mort en 1918 à l'âge de 31 ans (6ème Régiment d'infanterie prussien).
- REINHARD Georges porté disparu.
- REINHARD Jacques mort en 1915 à l'âge de 26 ans (138ème Régiment d'infanterie).
- REINHARD Michel mort en 1915 à l'âge de 20 ans (Premier bataillon de campagne du 97ème Régiment d'artillerie).
- SCHIRM Georges mort en 1918 à l'âge de 39 ans (Dixième bataillon de réserve du 12ème Régiment d'infanterie prussien).
- SCHMIDT Frédéric mort en 1918 à l'âge de 26 ans (Troisième bataillon du 55ème Régiment d'infanterie prussien).
- SPACK Michel porté disparu.
- URBAN Jacques mort en 1915 à l'âge de 20 ans (Premier bataillon de campagne du 97ème Régiment d'artillerie).
- WEISSGERBER Henrimort en 1915 à l'âge de 25 ans (137ème Régiment d'infanterie prussien).
- WENDLING Michel mort en 1917 à l'âge de 22 ans (252ème Régiment d'infanterie de réserve).

Voici la liste des noms de la Seconde Guerre Mondiale (dans l'ordre alphabétique):

- ARNOLD Georges, soldat, mort en 1944.
- BASTIAN Georges, soldat, mort en 1943 à l'âge de 23 ans.
- BRAUNIG Georges, civil, mort en 1944.
- BURCKEL Georges, civil, mort en 1944.
- BURKHART Willy, civil, mort en 1945.
- BURY Jacques, soldat, mort en 1944 à l'âge de 23 ans (il sert dans les SS et obtient le grade de caporal).
- DONNENWIRTH Georges, soldat, mort en 1944 à l'âge de 23 ans (3ème régiment 55ème Ausbildung bataillon -défense anti-aérienne).
- DORER Michel, soldat, mort en 1943 à l'âge de 22 ans.
- GREDER Michel, civil, mort en 1945.
- KONIG Jacques, civil, mort en 1944.
- LEININGER Jean, civil, mort en 1945.
- LUTZ Georges, soldat.
- LUTZ Michel, soldat, mort en 1944 à l'âge de 19 ans.
- MALLO Alfred, civil, mort en 1945.
- MERDINGER Georges, soldat, mort en 1944 à l'âge de 21 ans (grade de Caporal).
- METZ Alfred, soldat, mort en 1944 à l'âge de 19 ans (grade de Grenadier-Chef).
- RUCH Michel, soldat, mort en 1945 à l'âge de 26 ans.
- SCHMIDT Jacques, soldat, mort en 1944 à l'âge de 30 ans.
- TEUTSCH Michel, soldat, mort en 1944 à l'âge de 31 ans.
- URBAN Catherine, civile, morte en 1945.
- URBAN Jean, soldat, mort en 1944 à l'âge de 22 ans.
- URBAN Michel, civil, mort en 1945.
- ROSENFELDER Georges, civil, mort en 1945.

III. Elaboration du monument

Le monument aux morts a été inauguré le 15 juin 1924.
Sa construction fut une décision du conseil municipal de Mietesheim. Le sculpteur G.Helmstetter a été choisi pour la réalisation de ce projet. Le financement a pu être réalisé grâce aux dons des habitants de la commune suite à l'hébergement de soldats allemands.

Source : MARTIN Anne-Sophie, Histoire du monument aux morts de Mietesheim, 2007 (dossier papier non édité).

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OBERHOFFEN SUR MODER

I. Environnement.OBERHOFFEN

Dans la commune d’Oberhoffen, il n’y a qu’un seul monument aux morts, proche d’une entrée du village. Il est situé sur la place principale du village, où il y a également la mairie, l’église, et l’école primaire. Cet endroit est souvent un endroit privilégié pour y construire ce type de monument car beaucoup de personnes seront susceptibles de le voir, en se rendant à l’école pour y chercher leurs enfants, ou encore en allant à l’église. Le monument est mis en valeur par sa taille, l’endroit ou il se trouve, ainsi que par des lumières l’éclairant le soir. Le monument aux morts n'est situé sur aucun plan du village.

oberhoffen

II. Forme, inscription et ornement.SSA40267

    Le monument est une colonne, qui a environ six mètres de haut et un socle de deux mètres.Il porte des inscriptions et sur le reste de la hauteur une croix. Sur les quatre façades du socle sont gravées différentes images; L’une représente un ange tenant dans sa main droite une épée, et marchant sur un serpent à deux têtes. La seconde montre le même ange tenant le soleil de sa main droite et le dirigeant vers un homme qui sème des graines. La troisième représente toujours l’ange, levant sa main au dessus d’une mère et de son enfant, comme un signe de protection. La dernière représente ce même ange, entouré de deux autres personnages. Par sa grandeur, le monument fait naître l’admiration, ainsi que le respect.
On peut également y lire une inscription « A nos morts des deux guerres. La commune d’Oberhoffen S/Moder ». L’hommage s’adresse donc à toutes les personnes ayant trouvé la mort durant l’une des deux guerres. Le monument ne porte cependant aucun nom de soldats ou d’autres personnes. La dédicace est mise en valeur par sa taille.

III. Elaboration du monument.

    Ce monument n’a pas été le premier monument aux morts. Il en existait un autre en mémoire aux soldats de la première guerre mondiale, mais il a été détruit par les Allemands. Un nouveau monument a donc été reconstruit et il a été inauguré le 11 novembre 1957. Le maire de cette époque, Guillaume Burrgraf, la chorale et les anciens combattants était présents. La proposition d’érection du monument est venue de la municipalité.

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Inauguration du monument, en présence de la chorale, des anciens combattants et du maire.

uguration du monument

SOURCE: Livre "Oberhoffen sur Moder OBH ,100 ans d'histoire de 1900 a 2000"

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REICHSHOFFEN

Dans la commune de Reichshoffen il y a quatre monuments aux morts.

Copie_de_Guerre_d_Alg_rie___1952_62
"A la mémoire des anciens combattants en Afrique du Nord 1952-1962"

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Commémore le centenaire de la guerre de 1870

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" Ici reposent 2 braves soldats du Ier régiment de Zouaves, morts à la bataille du 6 août 1870 "

Monument principal :

              monument_Jeanne_d_Arc                                << Aux enfants de Reichshoffen morts au champ d'honneur >>.

                                             
                                               I Environnement

Ce monument se trouve sur la place centrale de la commune , à côté de l'église.Il a été placé là car il se trouve vraiment au centre de la ville. La mémoire des morts est mise en avant. De plus c'est un lieu de passage qui amène le regard des passants. Ce lieu de mémoire n'est pas répertorié dans un guide touristique car il se situe à côté de l'église qui est quand même fréquemment visitée.

Bas_Rhin

lieu_de_m_moire_principal

                                        
                                         II Forme, inscription, ornement


    
Il est rectangulaire avec un élément central représentant l'emblème de la ville : une tour avec 3 fleurs de lys qui la surmonte. Cet élément central est surmonté d'une statue de Jeanne d'Arc en bronze croisant les bras et s'inclinant légèrement vers le bas tel une position de recueillement. C'est elle qui est le plus en valeur avec ses 2 mètres 40. Jeanne d'Arc est la figure de résistance aux Anglais. Elle met en avant les sentiments francophiles de la ville. Celle-ci évoque la tristesse et invite au souvenir des victimes de la guerre de 1914-1918. Ce sentiment est réaffirmé par les chrysanthèmes qui sont généralement déposés à la Toussaint sur les tombes.

           Ce lieu de mémoire rend hommage << Aux enfants de Reichshoffen morts au champ d'honneur >>. Il y avait tout d'abord le nom des victimes sur le monument, au nombre de 78 :
Le monument est mis en valeur par sa mise en retrait et sa surélévation sur la place Jeanne d'Arc. On a aussi déposé des fleurs dans des pots à l' effigie de la ville.

                                        Commandant Georges de Leusse

Augustin Albert             Hentz Auguste            Piquet Emile                  
Augustin Alphonse         Hentz Louis                Reppert Charles               
Bignet Jean-Baptiste      Hohl Joseph               Rombourg Georges            
Bignet Joseph               Hohwiller Joseph         Rudloff Auguste               
Bittel Grégoire (1)          Jacob Victor              Sandrin Charles               
Brieff Eugène                Jenck Georges            Salladin Jean-Baptiste       
Bayr Léonard                Kern alphonse             Schaller Albert               
Brugger Hans                Kirschhoffer Fernand    Schlick André                  
Colling Henri                 Koenig Albert              Schmitt Georges                        
Colling Georges             Kuhn Louis                  Schmitt Auguste                        
Deiss Joseph                Lamprecht Arthur         Schweitzer Charles          
Deiss Emile                  Lamprecht Albert          Staut Emile                                 
Dietrich Charles            Lang Jacques               Steibel Auguste                   
Durr Louis                    Laugel Alphonse           Stell Georges                               
Duhamel Albert             Leonhardt Joseph         Spindler Eugène               
Eyermann Georges         Loewenstein Joseph     Troester Jospeh                  
Eyermann Charles          Loeb Léon                   Vinel Albert                      
Elgass Louis                 Marx Eugène                Wackermann Paul                           
Fischer Charles             Marmillot Albert            Wackermann Robert                  
Fleischel Louis              Matz Joseph                Walther Georges
Frey Eugène                Mees Conrad                Weiss Henri
Garny Michel                Mees Charles               Wendling Georges
Goetz Xavier                Meunier Albert              Wey Alphonse
G'styr Joseph               Müll Charles                   
Hatzenberger Jospeh     Ober Raymond                
Hassenfratz Joseph       Ober Jospeh
                  
Heberlé Georges
          Piquet Hubert

(1) La première victime, le 4 janvier 1915

Les noms des victimes ont été remplacés en 1982 par l'inscription générale évoquée au-dessus. On remarque une volonté de remerciement de la ville à ses morts.
          
                                       III Elaboration du monument 


Le lieu de mémoire fut inauguré le dimanche 27 mai 1923. Ce monument a été commandé à la princesse Marie d'Orléans par le conseil municipal sous le maire, comte Jean de Leusse. Son tailleur est monsieur Bohl. Pour ce qui est de la statue de Jeanne d'Arc, c'est MM. Christofle et Cie orfèvre de Paris.
Le monument n'a pas été remplacé ou complété.

Source : Société d'histoire de Reichshoffen et environ, Reichshoffen Nehwiller, décembre 2003

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ROHRWILLER

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IMG_2870I. Environnement

Le seul monument aux morts de Rohrwiller, inauguré le 22 juin 1969,  est situé près de l’Église, place de l’Église, un lieu symbolique pour le recueillement.
Le monument est mis en valeur par une haie de buissons et de fleurs de chaque côté et deux porte drapeaux de part et d’autres du monument. Remarquons aussi le fait que ce dernier ne se trouve pas à même le sol mais qu’il se situe au sommet de trois marches.
Le monument ne figure pas sur une quelconque brochure touristique ou sur le plan du village. En revanche, l’église est représentée sur les plans du village et sur les brochures touristiques par une photo, donc on peut penser que le monument aux morts est intégré au bâtiment catholique.

II. Forme, inscriptioin et ornementIMG_2866

L'édifice a un forme rectangulaire verticale et est coupé au sommet, ce qui fait penser à une allée, une porte, une ouverture.
Sur celui-ci est gravé le blason de Rohrwiller soit un fer à cheval qui inspire de l’espoir grâce à l’ouverture au sommet du monument aux morts, mais aussi de la tristesse à cause de la dédicace inscrite.
L’insigne prouve la participation solidaire aux deux guerres mondiales et à la guerre d’Algérie des soldats originaires de ce village.



IMG_2868« A NOS MORTS » est la phrase de dédicace située sur le monument et adressée aux victimes ayant participé aux guerres inscrites mais aussi aux familles des défunts. On note tout de même qu'aucun nom n'est noté sur le bâtiment.
Le monument est fortement mis en valeur car il se trouve en hauteur (malgré sa hauteur de plus de 2m50)  mais également grâce à la dédicace car celle-ci est écrite en lettres majuscules et la typographie est plus importante.

Voici le nom des morts que nous avons relevés à partir d'un document de la Mairie:

Liste des victimes et disparus de la guerre 1914-1918

BAERTHEL Alphonse

CLAUSS Raymond

DEUTSCHLE  Théodore

HERRING Jérôme

HURLE Albert

JUNG Auguste

JUNG Léon

JUNG Vincent

JUNG Théophile

LEBEAU Edouard

LEBEAU Léon

MULLER Aloyse

MULLER Raymond

MULLER Pierre

MARTZ Auguste

MARTZ Alphonse

SCHOHN Aloyse

SCHOHN Emile

SCHOTT Wendelin

SCHMITT Jules

SENGER Eugène

WENDLING Jean- Baptiste

WENDLING Jacques

WENGER Aloyse

WENGER Eugène

WURTZ Raymond

Liste des victimes et disparus de la guerre 1939-1945

BENNIGER Albert

HURLE Lucien

PLAUE Charles

MULLER née SCHOHN Mathilde

JUNG Michel

MULLER Eugène

WENGER Léon

WALTER née WILHELM Berthe

III. Elaboration du monument

La proposition d’érection du monument vient de la municipalité. En effet nombreux étaient ceux qui souhaitaient un lieu de mémoire qui perpétrait le mémoire de leurs compatriotes disparus. C’est ainsi qu’en mai 1968, se créa un comité pour l’érection d’ un monument aux morts.
La confection de s plans fut attribuée à M. Valentin Jaeg, sculpteur à Strasbourg-Neudorf ; ces plans furent approuvés par l’Administration Supérieure.
Ce monument aux morts remplace une ancienne plaque commémorative des victimes de guerre de 1914 - 1918. Celle-ci se trouvait à l’intérieur de l’Église qui fut détruite par l’artillerie et les chars lors des combats du début de l’année 1945.

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Nous remercions les employés de la Mairie de Rohrwiller qui ont bien voulu répondre à nos questions.

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ROTTELSHEIM

I. Environnement

Malgré la petite taille du village, nombreux sont les jeunes hommes qui ont servis dans l'armée, certains ont été honorésbas_rhin mais d'autres ne sont jamais rentrés. C'est pour cela qu'une plaque commémorative a été inaugurée au milieu du village sur le mur de l'église, cela est un devoir de mémoire pour les personnes parties sur le front, voulant défendre leur principe et leur patrie.

On ne trouve qu'un seul monument au mort à Rottelsheim. Il est situé au niveau de l’église, où se trouve toute la vie sociale du village. La mairie a mis en place des inscriptions claires et nettes pour directement toucher l’individu sur le message que veut faire passer le monument. Ce monument n’a pas de but touristique, mais simplement de mémoire, qu’attribuent les habitants du village aux soldats décédés sur le front.

Sous le monument se trouve un pot de fleur et une lampe permettant d’éclairer le monument le soir venu. Il est entouré d’arbustes qui longent le mur mais qui laissent un petit chemin arrivant au monument.

Le monument aux morts ne figure ni sur le plan du village, ni sur une brochure touristique, il figue uniquement sur la brochure du village de Rottelsheim afin que cela reste plus ciblé sur les habitants de Rottelsheim, que cela touche uniquement Rottelsheim.

emplacement

II. Forme, inscription et ornements

Le monument est de forme rectangulaire, mesurant 1m de largeur et 89cm de longueur.lala On ne retrouve ni représentation figurée, ni ornements sur le monument, il est sobre et ne montre que les noms des hommes morts. Cette plaque commémorative évoque l’admiration ainsi que le respect pour ces hommes morts durant les deux guerres qui ont sévies.

« A NOS MORTS  » est la phrase de dédicace visible sur le monument aux morts, elle est écrite en lettres capitales dorées et est une reconnaissance pour les hommes partis à la guerre. Ainsi l’hommage est rendu aux morts, aux familles des morts (veuves, orphelins…)

Tout comme la dédicace, le nom des morts est écrit en doré et ils sont classés par période de guerre:1914-1918 et 1939-1945.

On dénombre cinq hommes morts pour la première guerre :morts

Albert FUCHS, Albert KEHREN, Auguste SCHALL, Antoine WEIBEL et Théodore WEIBEL

puis neuf pour la seconde : Robert DISS, Michel HEITZ, Joseph LAUGEL, Paul LAUGEL, Joseph MENGUS, Charles OSTER, Antoine RIPP, Albert SCHMITT, Eugène VOGEL.

Il n'y a aucune indication concernant la date des décés , ni le lieu.

La première chose vue sur le monument est la dédicace qui titre celui-ci, puis ensuite viennent les noms des disparus.

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III. Elabortation du monument : origine et financement

Le monument aux morts de Rottelsheim a été inauguré le 10 novembre 2002. La proposition d’érection est venue de la municipalité.

Etant donné que le monument n’est pas ancien, il n’a pas encore été changé.

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SCHIRRHEIN

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I. Environnement

Tout d'abord, dans la commune de Schirrhein il y a un monument au mort public. Ce dernier se trouve sur la rue Principale entre le bâtiment de la Poste et celui de la Mairie. Ainsi, cet endroit a été choisi car le monument aux morts se veut proche des citoyens (qui représentent les moyens humains de la guerre) et de l'Etat (qui symbolise les moyens décisionnels et financiers de la guerre). C'est pourquoi il est situé sur une rue très empruntée par la population et proche de deux centres importants dans un village, la Poste et la Mairie. De surcroît, le monument est principalement mis en valeur par son cadre floral (présence de sapin à l'arrière, de petites plantes genre petits rosiers au pied d'un muret ainsi que d'un bac de fleurs mixtes sur la gauche) et ses pierres de taille en grès des Vosges (comprenant le parvis et le muret à l'arrière du monument). De plus, sa taille est relativement dans les normes puisqu'elle est de 1,90m de hauteur sur 0,80m de largeur. Enfin, le monument est également présent sur le plan du village (voir ci-dessous).

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II. Forme, inscription et ornement

D'autre part, le monument a une forme verticale et représente une femme embrassant la tête d'une jeune fille qui se recueille dans ses bras et contre sa poitrine. La scène représente donc peut être une mère qui annonce à sa fille que son père ne reviendra plus car tué à la guerre. L'on voit ici toute la tristesse de la fille et la compassion, le réconfort de la mère. Il se pourrait même que la mère symbolise, ici, la mère patrie qui réconforte les femmes après le décès de leur mari. De plus, une croix est présente sur le bas du monument avec l'inscription "A nos morts". Ceci en hommage aux combattants du village morts pour la France au combat, par respect pour leur mémoire et leur famille veuve. Cette sculpture nous fait prendre pleinement conscience de la souffrance des familles et du devoir de mémoire qui est le notre pour ne pas oublier ceux qui se sont battus pour la France. Malheureusement, aucun nom de figure sur le monument.  

monument

III. Elaboration du monument

Enfin, ce lieu de mémoire fut édifié en 1964 sur demandes de l'Etat dans un premier temps, puis de la municipalité dans un second temps. Ce monument fut, tout d'abord, détruit durant l'occupation allemande de la seconde guerre mondiale avant d'être reconstruit une vingtaine d'année plus tard par René Hetzel (Sculpteur-Statuaire Strasbourg), dont le croquis initial est présenté ci-dessous.

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D'autre part, la spécificité de la commune de Schirrhein pourrait être d'avoir un monument aux morts dont l'origine est privée. En effet, le Football Club Etoile Schirrhein commanda entre 1949-1950 un édifice à l'entreprise Metzler/Brucker afin de rendre hommage à "ses membres victimes de la guerre 1939-1945" que ce soit les hommes "tombés", les "présumés" tombés, les "victimes civiles" ou bien encore les "absents". De surcroît, un hommage tout particulier peut être rendu à l'unique soldat schirreinois mort à la guerre d'Algérie en 1961 qui se nomme Schlosser Joseph. Cette attention portée de la part d'une association marque donc la volonté générale de la population de Schirrhein et en particulier celle du club de football de témoigner leur honneur et leur plus profond respect pour ces hommes qui se sont battus et qui sont "tombés" pour la France.

Monument_FC_Etoile_Schirrhein

Enfin, voici la liste des morts de la Première, de la Seconde Guerre Mondiale et de la Guerre d'Algérie de Schirrhein.

Victimes des guerres à Schirrhein

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SCHWEIGHOUSE SUR MODER

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I Environnement

Le monument aux morts de Schweighouse sur Moder, situé à l’entrée du village sur une ancienne place, est mis en valeur par une clôture en fer noir et de la végétation (arbustes, fleurs…). A cet emplacement il est visible par tous les habitants et visiteurs arrivant à Schweighouse.

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II Forme, inscription et ornement

Le monument est composé d’une colonne élancée d'environ six mètres, symbolisant le souvenir éternel du sacrifice de ces soldats, et est couronnée d’un globe terrestre qui évoque la portée mondiale du conflit. Autrefois le tout était dominé par une croix dorée. Cette partie du monument est la plus imposante. De part et d’autre se dressent deux statues, l’une représente la mère et son enfant qui pleure son mari disparu durant la guerre, l’autre évoque une épouse avec une couronne et un rameau de paix, regardant plein d’espoir vers l’avenir. Sur la face avant se trouvent les armoiries de « Schweighausen », ancien nom de Schweighouse sur Moder. Sur le socle est inscrit :

     « Schweighouse sur Moder

  A ses enfants victimes des guerres

1914-1918

    1939-1945 »

Ainsi cet hommage s’adresse principalement aux familles des victimes. Suite à la Première Guerre Mondiale, 49 noms figuraient sur le socle du monument.

L’édifice inspire de la compassion pour les familles qui ont perdu des proches durant la guerre, du respect pour les soldats morts pour leur patrie mais également de l’espoir pour une paix à venir.

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             III Elaboration du monument

           Après la Première Guerre Mondiale, le maire de la commune, Mr WENDLING, a abordé le sujet de la construction d’un monument devant le conseil municipal. Un comité a donc été créé pour ériger ce monument, composé de quelques membres du conseil, de l’ensemble des présidents des associations locales, de quelques membres du mouvement des employés, d’ouvriers, de commerçants et des familles des victimes de la guerre. Un concours a été lancé auprès de cinq artistes, et c’est Valentin JAEG qui remporta ce concours. Le 7 novembre 1936 est inauguré le monument aux morts, dont le coût s’éleva à 35 000 francs de l’époque, payés grâce à une collecte effectuée auprès des habitants, une tombola et à la participation de la mairie. Cet édifice est toujours présent aujourd’hui mais il a été modifié après la Seconde Guerre Mondiale. En effet le nom de la commune a été modifié, plus aucun nom ne figure sur le socle et les dates de la Seconde Guerre Mondiale ont été rajoutées.

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D'après André Deiss, Magazine municipal n°90, décembre 2007.

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SOUFFLENHEIM

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            bas_rhin

I Environnement

A Soufflenheim, on peut observer au total 3 monuments aux morts.

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Le monument principal se situe sur une grande place, un carrefour au centre ville. C'est a proximité des lieux de rencontres publiques tels que les marchés et autre... Il est devant un grand mur et de part et d’autre du monument on peut observer de grandes haies ainsi que des fleurs de chaque côté. De plus l'on peut y voir deux mâts qui permettent de hisser les drapeaux lors de fêtes nationales. On ne le retrouve pas sur les brochures mais uniquement sur la plan de la ville.

II. Forme, inscription et ornement.

Le monument principal consiste en une figure de proue allégorique, la paix, qui précède une colonne rectangulaire ornée sur ces côtés de différents bas-reliefs consacrés l’un à saint-Michel, le patron de la paroisse et l’autre aux métiers de potiers et de céramistes.
Ce monument nous rappelle combien nous pouvons être fiers de ceux qui se sont battu pour nous et qui ont disparu dans le combat. On peut donc ressentir de l’admiration face à cette figure ainsi qu’un peu de protection de sa part. Sur le monument principal c'est la statue qui est le plus mis en valeur par sa taille et son élégance.

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Généralement, on peut y observer comme dédicace : " Devoir de mémoire à nos morts "les fils des tués" ". Cette dédicace s'adresse aus morts, mais aussi à nous pour qu'on les garde en mémoire.

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En ce qui concerne les victimes de la première guerre elles sont classées par ordre alphabétique alors que ceux de la seconde sont classées par classe de naissance. On a inscrit au total 111 victimes pour la secondes guerre mondiale et 76 pour la première guerre.

Liste des victimes de la Première Guerre Mondiale :

Arnold Joseph………26/03/1916

Arnold Leo………27/11/1916

Ball Joseph……… 29/07/1915

Bauer Joseph………05/03/1915

Bertraum August………30/10/1915

Buchmuller Albert......... 21/12/1914

Burger Anton Kart.........04/03/1917

Burger Eugen.........30/11/1914

Burger Leo.........28/12/1915

Cansell Theodor.........21/12/1914

Daul Leo........16/07/1916

Eisen Aloïs.........03/03/1917

Eichinger Joseph.........20/03/1915

Erler Xaver.........27/11/1915

Ernewein Joseph.........18/03/1915

Fahrer Aloïs .........17/10/1915

Fahrer Joseph.........16/02/1917

Fauth Johann.........27/11/1915

Fischer Aloïs.........08/09/1914

Fischer Anton.........06/10/1914

Freiburger Franz Xaver.........05/10/1917

Freiburger Karl.........18/07/1915

Freiburger Theodor.........25/08/1914

Freymann Aloïs.........27/05/1917

Fritz Philipp .........30/08/1914

Georg Theodor.........01/07/1915

Gluck Karl……… 15/09/1915

Haas Karl………28/08/1918

Hasser Ludwig………20/04/1918

Halter Fabian

Halter Joseph………18/06/1916

Halter Karl.........01/10/1914

Hausser Henri

Herrmann Georg.........14/11/1915

Hickel Xavier.........19/04/1918

Hummel Amandus.........09/04/1918

Hummel Eugen.........27/10/1916

Husselstein Anton.........04/02/1915

Issenmann Leo.........01/06/1916

Jäck Anton.........05/03/1916

Jäck Ludwig.........22/07/1917

Kachelhoffer Philipp.........18/05/1915

Kiefer Alfons.........01/11/1916

Kieffer Johann.........24/04/1918

Kiener Karl..........26/05/1915

Koenig Michael.........03/06/1918

Krämer Ferdinand.........06/11/1915

Lengert Anton.........17/04/1918

Lienhard Ludwig.........29/08/1915

Ludwig Theodor.........15/07/1915

Maire Justinus.........25/04/1917

Martin Anton

Martin Georg

Mary Jean-Baptiste………17/09/1915

Messner Jospeh………23/02/1915

Messner Mathäus.........17/09/1918

Messner Michael.........07/09/1915

Messner Victor………29/06/1918

Messner Wendelin………22/08/1915

Meyer Emil………16/01/1918

Muller Theodor………15/05/1918

Muntzinger Leopold

Obermeyer Anton………01/04/1916

Obermeyer Eugen.........22/07/1917

Obermeyer Ludwig.........19/02/1916

Peter Joseph

Ramige Karl………19/08/1917

Schmuck Michel

Siegfried Ignaz.........02/09/1916

Steiner Karl.........29/03/1916

Stutter Karl.........30/08/1915

Uhrig Karl.........14/03/1917

Uhrig Victor………21/10/1915

Wagner Aloïs……….29/05/1917

Wagner Joseph………01/07/1914

Witz Joseph………10/08/1915

Zinck Christian………26/05/1915

Liste des victimes de la Seconde Guerre Mondiale :

Classe 1892

Knorr Fernand ..... 26/12/1892 ..... 27/07/1943

Classe 1900

Ziller Charles ….. 10/02/1900 ….. 15/01/1944

Classe 1904

Hummel Ignace ….. 13/08/1904 ….. 04/10/1939

Classe 1905 Haberkorn François ….. 02/10/1905 ….. 25/11/1939

Classe 1907

Jaeger Eugène …..16/07/1907 ….. 02/06/1945

Schmid Gustave …..08/09/1907 …..23/03/1945

Classe 1908

Uhrig Alphonse …..02/08/1908 …..16/01/1945

Classe 1909

Kelhoffner Eugène …..14/03/1909 ….. 13/01/1945

Schmitt Ernest …..24/10/1909 …..16/04/1945

Werhling Auguste …..28/06/1909 …..20/01/1943

Classe 1910

Arnold Joseph ….. 01/04/1910 …..05/02/1945

Jaeck Léopold …..15/11/1910 …..09/11/1944

Classe 1911

Halter Adolphe …..24/07/1911 …..26/01/1946

Hawecker Eugène …..21/03/1911 …..19/09/1944

Steiner André …..15/11/1911 …..14/06/1940

Classe 1912

Ernewein André …..09/10/1912 …..12/05/1945

Fritsch Albert …..22/01/1912 …..05/11/1944

Halm Charles …..19/02/1912 …..10/12/1944

Kimmel Joseph …..15/01/1912 …..18/06/1940

Classe 1913

Erbs Eugène …..27/11/1913 …..15/01/1945

Haberkorn Alphonse …..06/10/1913 …..20/06/1940

Roth Joseph …..22/09/1913 …..28/04/1945

Schmuck Henri …..03/04/1913 …..03/03/1945

Woelffel Aloïse …..28/06/1913 …..20/06/1940

Zinck Charles …..18/12/1913 …..10/09/1945

Classe 1914

Barth Alphonse …..30/07/1914 …..05/01/1944

Beck Adolphe …..18/04/1914 …..28/10/1945

Berst Louis …..23/09/1914 ….. oct.1943

Fahrer Aloïse …..22/09/1914 …..08/11/1943

Gentner Alfred …..15/10/1914 …..28/02/1945

Lies Aloïse …..16/10/1914 …..29/01/1945

Mary Joseph …..24/08/1914 …..03/06/1940

Schlosser Joseph …..21/07/1914 …..14/10/1944

Schmuck Joseph  …..28/10/1914 …..15/01/1945

Weber André …..30/11/1914 …..05/07/1944

Classe 1915

Ambos Joseph …..20/04/1915 …..23/02/1943

Burgard Jean-Baptiste …..06/01/1915 …..10/18/1944

Hentsch Ernest …..30/01/1915 …..10/10/1944

Lienhardt Ignace …..19/04/1915 ….. 02/05/1945

Muller Guillaume …..07/04/1915 …..04/01/1945

Pfeiffer Paul …..14/12/1915 …..03/03/1946

Reisch Charles  …..17/01/1915 …..23/07/1944

Classe 1916

Burger Henri …..07/12/1916 …..01/08/1944

Martin Louis …..10/12/1916 …..27/10/1944

Classe 1917

Amos Eugène …..02/09/1917 …..10/01/1944

Freiburger Theodore …..09/10/1917 …..10/1944

Muller Michel …..27/04/1917 …..22/10/1943

Classe 1918

Ernewein Louis …..12/01/1918 …..21/09/1939

Kimmel Antoine …..20/10/1918 …..03/04/1944

Uhrig Antoine …..25/09/1918 …..09/09/1939

Classe 1919

Bilstein Joseph …..18/09/1919 …..05/11/1944

Bonapfel Louis …..16/12/1919 …..29/09/1940

Jaeck Michel …..23/11/1919 …..1943

Studer Auguste …..08/10/1919 …..19/08/1944

Classe 1920

Ambos Albert …..25/08/1920 …..17/11/1942

Daul Victor …..06/02/1920 …..02/11/1943

Kieffer Fridolin …..27/07/1920 …..08/09/1945

Lienhardt Louis …..17/03/1920 ….. 15/01/1945

Reuss Joseph …..29/08/1920 …..15/12/1942

Roth Joseph …..21/03/1920 …..14/08/1944

Schmuck Louis …..03/09/1920 …..13/12/1943

Voegele Ernest …..26/12/1920 …..05/01/1945

Wermert Eugène …..22/09/1920 …..23/08/1943

Wilhelm Charles …..13/03/1920 …..18/07/1944

Classe 1921

Bonn Louis …..28/04/1921 …..29/08/1944

Ernewein Louis …..15/05/1921 …..08/08/1944

Estreicher Joseph …..12/05/1921 …..25/02/1945

Freiburger Auguste …..28/03/1921 …..27/08/1943

Gerber Henri …..22/10/1921 …..01/12/1944

Goetz Aloïse …..06/11/1921 …..18/10/1944

Kormann Joseph …..20/03/1921 …..20/10/1944

Lengert Louis …..25/08/1921 …..24/12/1943

Ludwig Fernand …..12/06/1921 …..07/1944

Schlub Georges …..07/08/1921 …..16/06/1944

Zinck Xavier …..27/06/1921 …..28/08/1943

Classe 1922

Albrecht Joseph …..29/04/1922 …..25/10/1944

Apfel Georges …..27/02/1922 …..12/05/1944

Braun Charles …..22/08/1922 …..05/10/1943

Reuss Alphonse …..31/07/1922 …..13/08/1944

Classe 1923

Baumann René …..22/04/1923 …..16/09/1944

Braun Alfred …..05/09/1923 …..24/12/1944

Friedmann Alfred ….. 12/01/1923 …..16/03/1944

Lienhardt Albert …..23/04/1923 …..29/12/1943

Messner Jules …..15/10/1923 …..04/04/1944

Zinck Anne …..04/04/1923 …..11/10/1942

Classe 1924

Albrecht Charles …..05/11/1924 …..03/07/1944

Arnold Theodore …..03/03/1924 …..07/08/1944

Baumann Eugène …..12/10/1924 …..16/07/1944

Burckhardt Aloïse …..21/06/1924 …..20/11/1944

Ernewein Antoine …..07/02/1924 …..17/07/1943

Ernewein Emile …..12/07/1924 …..08/07/1943

Kieffer Marcel …..17/10/1924 …..18/06/1944

Mey Joseph …..20/05/1924 …..05/08/1943

Steiner Michel …..14/02/1924 …..30/05/1944

Classe 1925

Goetz Charles …..05/07/1925 …..1945

Haasser Joseph …..21/09/1925 …..14/07/1943

Jaeck Fabian …..26/07/1925 …..1944

Lienhardt Louis-Philippe …..26/08/1925 …..31/01/1945

Lorentz Robert …..25/08/1925 …..08/1944

Philipps rené …..08/02/1925 …..12/11/1944

Schott Robert …..19/08/1925 …..16/10/1944

Strack Michel …..08/08/1925 …..06/08/1944

Strebler Jules …..08/10/1925 …..29/11/1944

Zimmer Eugène …..13/07/1925 …..15/11/1947

Classe 1926

Freiburger René …..06/11/1926 …..17/06/1944

Meyer Louis …..15/09/1926 …..13/07/1944

Schoeffolt Ernest …..31/08/1926 …..13/07/1944

Schoeffter Albert …..24/04/1926 ….. 25/08/1944

Stein Eugène …..25/11/1926 …..19/01/1945

Thomen Fernand …..01/05/1926 …..16/08/1944

III. Elaboration du monument

Le monument a été inauguré le 8 novembre 1959. La proposition d'érection de ce monument a été proposé par la municipalité et quelques habitants. Son sculpteur est un strasbourgeois qui se prénome E.Stenzel.

Le premier monument au morts étant celui de la première guerre avait été remplacé par le second, le principal, qui regroupe à la fois les victimes de la première et de la seconde guerre mondiale. Le premier a été fracturé lors de la seconde guerre mondiale.

source : l'office du tourisme , ma grand-mère (Amandine W)

La majorité a été tiré du livre qui s'intitule Soufflenheim : Terre des Potiers et de l'édition Mémoires de Vies.

(le point jaune correspond à l'emplacement du moument principal)   

(carte du Bas-Rhin pour localiser Soufflenheim)

Posté par lieux à 14:00 - Permalien [#]

WEYERSHEIM

c30965af10

Localisation et plan du village

Plan_Weyersheim

I) Environnement :

Il y a dans la commune de Weyersheim un monument aux morts ( un monument principal et deux plus petits avec des plaques commémoratives qui le complètent depuis 1996 ).

Monument_035

Ce dernier se trouve en face de la mairie et à côté de l'Eglise et du cimetière de la commune. Cet endroit a pu être choisi car c'est en allant à l'Eglise ou en se rendant au cimetière que les habitants vont pouvoir admirer le monument et se recueillir pour ceux dont il représente le souvenir. De plus, le monument se situe près de la Mairie. Celle-ci représente l'ensemble des citoyens de la commune, le monument se doit d'en être proche car les soldats morts pour la liberté faisaient et feront toujours partie de la communauté.

Le monument est mis en valeur par une haie de fleurs qui l'entoure et est entouré d'un parterre fait de pavés. Ce lieu de mémoire figure sur le plan de la commune.

II) Forme, inscriptions et ornements :

Le monument est vertical et a une forme qui peut faire penser à une obélisque. Sur le haut de celui-ci on peut voir figurer le blason de Weyersheim. Ce monument fait naître la tristesse et à la fois l'admiration et le courage. On pense aux soldats morts pendant la guerre pour notre liberté et on prend conscience du courage qu'ils ont dû avoir, pour se battre, et pour laisser derrière eux leur famille.

L'armoirie présente sur le monument peut évoquer une récompense, un résultat auquel nous avons pu aboutir grâce à ces soldats : une commune libre et indépendante.

Il est écrit " A nos morts " sur le monument. On peut en déduire que les hommages rendus sont au nom de toute la population, que tout le monde leur en est reconnaissant. Ceux-ci sont destinés aux familles des victimes et à la mémoire de ces derniers.
Les noms des soldats sont classés sur les deux monuments annexes par ordre alphabétique, et par guerre. Il est inscrit 59 morts pour la guerre 14/18 et 82 pour celle de 39/45 avec également 5 victimes civiles. Ce qui est le plus mis en valeur est la dédicace, elle est beaucoup plus visible de loin que les noms des soldats .

Noms des soldats morts durant les deux guerres :

ACKER Alphonse 1939-1945 mort le 17 février 1945 à Schneidemuhle en Allemagne à 33 ans
ACKER Jean Philippe 1914-1918
ACKER Joseph 1939-1945 mort le 3 octobre 1944 à Budesheim en Allemagne à 18 ans.
ARLEN Jacques 1939-1945 mort le 2 mars 1945 à Heiligenbeil en Prusse à 25 ans
BARTHELME Louis 1939-1945 mort le 17 août 1944 à Neugut Vecmuiza à 29 ans
BERBACH Raymond 1939-1945 mort le 1 septembre 1944 près de Scharfenweise en Pologne à 19 ans.
BERBACH Robert 1939-1945 mort fin août 1944 sur le front de l'Est à 22 ans
BILDSTEIN Louis 1914-1918
BILDSTEIN René 1939-1945 mort le 13 septembre 1944 à Varsovie en Pologne à 31 ans
BILDSTEIN Xavier 1914-1918
BONN Charles 1939-1945 mort le 15 mars 1945 près de Lebus en Allemagne à 30 ans.
BORELLA Joseph 1939-1945 mort le 27 juillet 1944 à Laura en Estonie à 22 ans
BREFFA Louis 1939-1945 mort le 23 août 1944 à Wanagi en Lettonie à 24 ans.
BUSSERT Jean Baptiste 1914-1918
CLAUSS Eugène 1939-1945 mort fin février 1945 à Tambov en Russie à 34 ans.
CLAUSS Joseph 1939-1945 mort le 9 mai 1944 près de Sébastopol en URSS à 26 ans.
CLAUSS Philippe 1914-1918
DAEFFLER Joseph 1939-1945 mort le 30 novembre 1944 à Banska-Stavinicciat en Tchécoslovaquie à 33 ans
DAEFFLER Michel 1939-1945 mort mi-décembre 1944 près de Libau en Lettonie à 28 ans.
DOUVIER Emile 1914-1918
FEINRICH Louis 1939-1945 mort le 19 avril 1944 près de Narwa en Estonie à 24 ans
FLICK Alphonse 1939-1945 mort le 12 novembre 1944 aux Armées à 30ans.
FLICK Eugène 1939-1945 mort début février 1945 à Tambov en Russie à 31 ans
FORR Paul 1939-1945 mort le 15 septembre 1944 près de Valjevo en Yougoslavie à 32 ans.
FRAULI Georges 1939-1945 mort le 1 décembre 1944 à Saarlautern en Allemagne à 18 ans.
GELDREICH Aloïse 1939-1945 mort le 26 septembre 1943 à Kiev en Russie à 20 ans
GERBER Michel 1939-1945 mort le 2 février 1944 à Pleskau à 21 ans
GLESS Félix 1939-1945 mort le 3 novembre 1944 à Goldap en Prusse orientale à 21 ans
GOETZ Louis 1939-1945 mort le 30 juin 1944 à Bobruisk en Russie à 24 ans
GREMMINGER Joseph 1914-1918
GREMMINGER Louis 1914-1918
GROSS Louis 1939-1945 mort en octobre 1944 à Tscherkassi en Russie à 20 ans
HEISSLER Charles 1939-1945 mort le 15 juin 1940 à Troyes à 37 ans
HEITZ Eugène 1939-1945 mort en mars 1945 à Stary Sambor en Russie à 22 ans.
HILD Auguste 1914-1918
HILD Jean Philippe 1939-1945 mort le 25.03.45 à Limbach à 23 ans
HILD Louis 1939-1945 mort le 1 août 1943 à Unatscha en Russie à 23 ans.
HILD Martin 1914-1918
HOFFMANN Georges 1914-1918
HOFFMANN Louis 1914-1918
HUSS Albert 1939-1945 mort le 19 avril 1945 à Pieve Del Pius en Italie à 23 ans.
HUSS Auguste 1939-1945 mort en mars 1945 à Tambov en Russie à 21 ans
HUSS Charles 1914-1918
HUSS Joseph 1914-1918
HUSS Joseph 1939-1945 mort le 31 août 1943 en Russie à 21 ans
HUSS Laurent 1939-1945 mort le 1 mai 1944 à Bendory en Russie à 19 ans.
HUSS Louis 1914-1918
HUSS Martin 1939-1945 porté disparu en Russie
HUSS Pierre 1914-1918
HUSS René 1939-1945 mort le 19 novembre 1944 à Schili en Lituanie à 22 ans
HUSS René 1939-1945 mort le 30 avril 1945 à Koklau en Pologne à 20 ans.
HUSS Robert 1939-1945 mort le 22 août 1944 à Uzbaliai en Lituanie à 20ans.
HUSS Robert 1939-1945 mort le 17 octobre 1944 près de Wilhumen en Prusse orientale à 21 ans
JUND Alphonse 1914-1918
JUND Alphonse 1939-1945 mort le 28 août 1943 à Voskressenoka en Russie à 23 ans
JUND Florent 1914-1918
JUNG Joseph 1914-1918
JUNG Louis 1939-1945 mort le 16 août 1944 à Krakau en Pologne à 24 ans
JUSS Joseph 1939-1945
KIEGER Charles 1914-1918
KrIEGER Gilbert Algérie mort le 11 septembre 1956 à Rouiba en Algérie à 24 ans.
KIEGER Joseph 1939-1945 mort le 17 janvier 1944 près de Dratschi en Russie à 20 ans.
KIENTZEL Alphonse 1914-1918
KIENTZEL François 1939-1945 mort le 16 juin 1940 à Weyersheim à 45 ans
KIENTZEL Michel 1939-1945 mort le 1 août 1944 à Rogawka en Pologne à 32 ans
KLEIN Joseph 1914-1918
KLEIN Louis 1914-1918 mort en Norvège
KLEIN Michel 1914-1918
KLEINMANN Charles 1939-1945 mort le 31 janvier 1944 à Savserge en Russie à 23 ans.
KRAUTH François 1939-1945 mort le 7 mars 1945 à Tambov en Russie à 31 ans.
KUNTZ Joseph 1914-1918
KUNTZ Louis 1914-1918
LAUTH Aloyse 1914-1918
LAUTH Anselme 1939-1945 mort le 30 aout 1944 à Varsovie en Pologne à 31 ans.
LOHR Eugène 1939-1945 mort le 18 novembre 1944 à Bad Salzschlirg à 18 ans
LOHR Joseph 1939-1945 mort le 20 avril 1944 à Tripolis en Grèce à 21 ans.
LUTZ Louis 1939-1945 mort le 19 novembre 1944 à Miskolc en Hongrie à 22 ans
LUTZ René 1939-1945 mort le 18 août 1943 à Penna en Russie à 19 ans.
MARTIN Charles 1939-1945 mort le 2 septembre 1944 en Pologne à 18 ans.
MARTZ Valentin 1939-1945 mort le 18 janvier 1945 près de Kamienna en Pologne à 33 ans 
MATHIAS Anselme 1914-1918
MATTER Michel 1939-1945 mort le 29 décembre 1943 près de Sokolez Kastin en Russie à 29 ans
MUGLER Auguste 1914-1918
MULLER Antoine 1939-1945 mort pour la France 
MUTHS Georges 1914-1918
MUTHS Michel 1939-1945 mort le 17 septembre 1944 à Dorpat en Estonie à 28 ans
MUTHS Michel 1939-1945 mort le 21 mai 1944 à Presnis à 22 ans
MUTHS Michel 1939-1945 mort en 1940 à Rambervillers à 36 ans
NESSELBUSCH Charles 1939-1945 mort le 7 août 1944 à Trentelberg à 23 ans.
NESSELBUSCH Paul 1939-1945 mort le 28 janvier 1945 à Veszprem en Hongrie à 25 ans
NOE Louis 1939-1945 mort le 23 juillet 1944 à Kreski en Pologne à 21 ans.
OHL Jeanne 1939-1945 mort le 20 mars 1945 à Weyersheim à 16ans.
OHL Joseph 1939-1945 mort le 18 février 1944 à Kotowka en Russie à 30 ans
OHL Marie 1939-1945 morte le 20 mars 1945 à Weyersheim à 52 ans.
OHL Michel 1914-1918
OHLMANN Philippe 1939-1945 mort en Roumanie en 1944 à 24 ans
PETER Philippe 1939-1945 mort le 30 mai 1944 en Allemagne à 23 ans 
RHIN Michel 1914-1918
ROLLET Joseph 1914-1918
ROLLET Michel 1914-1918
ROOS Charles 1939-1945 mort le 29 octobre 1939 à Toulon à 19 ans 
ROOS Philippe 1914-1918
SCHAEFFER Joseph 1939-1945 mort le 23 septembre 1943 à Krivoi-Rog en Russie à 20 ans
SCHERERR Félix 1939-1945 mort le 9 mars 1943 à Sinjawino en Russie à 21 ans
SCHERRER Albert 1914-1918
SCHERRER Martin 1914-1918
SCHMEITZKY Jérôme 1939-1945 mort fin mars 1944 à Kiev en Russie à 27 ans
SCHNEIDER Ernest 1939-1945
SCHNEIDER Félix 1939-1945 mort le 16 août 1944 à Niepla à 27 ans
SCHNEIDER Joseph 1914-1918
SCHNEIDER Louis 1914-1918
SCHOEFFNER Joseph 1914-1918
SCHOTT Charles 1939-1945 mort le 28 juillet 1944 à Olita en Lituanie à 20 ans.
SIEGWALD Fernand 1939-1945 mort le 13 avril 1945 à Weyersheim à 13 ans.
SPITZER Félix 1914-1918
SPITZER Jean 1939-1945 mort le 14 avril 1944 à Buczacz en Ukraine à 25 ans .
SPITZER Joseph 1939-1945 mort le 22 octobre 1944 en Prusse Orientale à 32 ans 
VOLTZ Charles 1939-1945 mort le 23 septembre 1943 à Potschink à 22 ans 
VOLTZ Joseph 1914-1918
VOLTZENLOGEL Charles 1914-1918
VOLTZENLOGEL Georges 1914-1918 mort le 14/07/1915
VOLTZENLOGEL Joseph 1939-1945 mort le 28 juillet 1944 en Russie à 30 ans
VOLTZENLOGEL Lucien 1939-1945 mort le 17 septembre 1944 à Dunabourg en Lettonie à 26 ans.
WOOG Joseph 1939-1945 mort en juin 1944 près de Cherbourg en France à 30 ans
WOOG Louis 1914-1918.
WOOG René 1939-1945 mort le 8 juillet 1943 à Guiletz Orel en Russie à 21 ans
ZILLIOX Auguste 1914-1918
ZILLIOX Georges 1939-1945 mort le 12 avril 1945 à Weyersheim à 12 ans
ZILLIOX Joseph 1914-1918 mort en 1916 à Janowka
ZILLIOX Joseph 1939-1945 mort le 12 septembre 1943 près de Pola en Italie à 38 ans
ZILLIOX Lucien 1939-1945 mort le 4 septembre 1944 à Bieliny à 21 ans.
ZILLIOX Marcel 1939-1945 mort le 25 août 1944 à Bieliny à 21 ans
ZIMMERMANN Louis 1914-1918
ZIMMERMANN Marcel 1939-1945 mort le 29 octobre 1943 à Tripolis en Grèce à 19 ans.

III) Elaboration du monument :

Le monument aux morts de Weyersheim fut inauguré le 11 juin 1922 sur demande des anciens combattants, des familles des victimes et également de la municipalité.
Le sculpteur de ce lieu de mémoire se nommait Petry de Goetzenbrück.

Comme annoncé ci-dessus, le monument a été complété le 7 mai 1996, selon les voeux d'anciens combattants, par deux stèles érigées de part et d'autres du monument principal.

images

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SYNTHESE SUR LES MONUMENTS AUX MORTS ETUDIES

Le XXe siècle a été marqué par deux guerres mondiales qui ont causé de lourdes pertes humaines et structurelles. Après chacune des guerres et pour préserver les générations futures des horreurs qu’elles apportent, un devoir de mémoire a été mis en place afin d’honorer le courage des soldats morts pour leur patrie et par respect des familles restées à l’arrière. Ce devoir de mémoire peut s’exprimer de différentes manières notamment par des reportages, des livres, des témoignages mais également par des municipalités qui érigent des monuments pour leurs soldats morts sur le front. Il serait intéressant de nous demander comment le devoir de mémoire est-il entretenu par les municipalités en l’honneur des soldats décédés ? Il convient de répondre à cette question par l’étude de treize communes du Nord Bas-Rhin.

I. Environnement

Tout d’abord, on remarque que le nombre de monuments aux morts varie, d’une certaine manière, en fonction du nombre d’habitants et de la superficie occupée par la commune. On peut ainsi relever qu’Haguenau qui compte plus de 35 000 habitants, compte au moins 7 principaux monuments aux morts alors qu’une commune comme Biblisheim avec 450 habitants n’en possède qu’un et c‘est une plaque commémorative. Par ailleurs, Reichshoffen en possède 4, c’est sans doute lié à son histoire particulière suite à la guerre de 1870 avec la charge des Cuirassiers.

De plus, on se rend compte que tous les monuments sont présents à des endroits où ils sont fortement mis en valeur. Bien souvent, ils sont situés sur la place principale, près de l’église et du cimetière ou de la mairie pour être visibles de tous. On peut supposer qu’ils sont placés à ces endroits car les gens qui se rendent à l’église pourront aller prier pour eux, cela facilite le recueillement et car la proximité de la Mairie indique que la commune pense à ses morts, qui feront toujours partie d’elle.

De plus, ces mémoriaux sont souvent accompagnés de végétations (haie, fleurs, pelouse…), de pierres nobles comme le grès, d’illuminations. Cette mise en valeur rend le monument plus beau, et la végétation qui est un élément vivant, peut faire le lien entre les disparus et les proches encore vivants. Enfin, ils occupent quelquefois une position surélevée afin qu’ils soient mieux vus par un parvis à Schirrhein ou quelques marches comme à Oberhoffen.

Cependant, même si les monuments sont mis en valeur et présents dans des lieux valorisants, on remarque que dans toutes les communes présentées (sauf Soufflenheim, Schirrhein et Weyersheim), aucun d’eux ne figure sur un quelconque plan ou brochure à l‘attention des touristes, des amateurs d‘histoire ou des rescapés des guerres. Il y a donc une certaine contradiction que soulève cette mise en valeur directe du monument qui n’est pas reprise sur les cartes. Si une personne n’est pas de la commune, saura-t-elle où aller pour s’y recueillir ? Respecte-t-on alors le « devoir de mémoire » si cette mémoire n’est que celle des familles historiques du village ? Il faut se poser la question du type de mémoire envisagé: s’agit-il de la mémoire collective du village ou d’un élément participatif à la mémoire collective de l’humanité ? Dans les deux cas, le sentiment de mémoire n’est plus aussi présent qu’autrefois. Ce n’est plus vraiment un monument qui inspire la méditation, que l’on va contempler quand on visite un village.

II. Forme, inscription et ornement

On observe que les formes choisies pour représenter le monument sont sensiblement les mêmes. En effet, il y a une dominance de la forme verticale, soit une colonne, soit un obélisque, symbole d‘éternité. Cela donne de la hauteur au bâtiment, donc plus d’importance mais cette verticalité peut également souligner la continuité du monument vers le ciel, ce qui montre que les âmes des morts au Paradis.

Quelquefois, ces bâtiments sont ornés des armoiries de la commune rappelant le lien étroit existant entre les habitants qui doivent leur survie aux soldats et leurs disparus. Le blason marque une forte identité communale et les inscriptions qui intègrent le nom du village le mettent en évidence. A Soufflenheim, par exemple, la colonne rectangulaire est ornée, en plu,s sur ses côtés de différents bas-reliefs consacrés l’un à Saint-michel, le patron de la paroisse et l’autre aux métiers de potiers et de céramistes, activités ayant fait la renommée de la commune. Ces monuments peuvent ainsi s’avérer fortement identitaires. Certaines cités accentuant le fait que ses soldats sont morts pour Leur commune et que c’est Elle qui les remercie.

Par ailleurs, la plupart des monuments sont en présence de statues représentant souvent des scènes profanes, des femmes ou des enfants qui sont en deuil ou des anges (gardiens) tenant quelquefois des rameaux d’olivier rappelant la paix (essor du pacifisme après une période de conflit comme après la Première Guerre Mondiale surnommée assez rapidement « la der des der« ). L’accent est donc mis sur les familles des victimes (veuves, orphelins) et non sur les victimes elles-mêmes. En effet, en Alsace qui possède une double identité, le statut des soldats morts au combat est ambigu, certains ayant combattu du côté français et d’autres sous l’uniforme allemand. La question ne se pose pas pour l’Intérieur qui encense souvent le soldat, spécialement le Poilu sur ses monuments aux morts mais en Alsace, comment représenter le guerrier, avec quel uniforme faudrait-il l’habiller ?

Aussi, peut-on comprendre que la dédicace soit très sobre: « A nos morts » ou « A nos enfants », « A la mémoire de… »  avec souvent une liste des morts de la guerre qui peuvent être classés par conflit, par ordre alphabétique ou par date de décès. Bien souvent, on remarque que les inscriptions sont assez vagues, sans préciser le nom de la patrie en raison de la spécificité alsacienne: le « Morts pour la France» n’existe pas même si la représentation de Jeanne D’Arc est fortement teintée de francophilie à Reichshoffen. Par ailleurs, ces généralités peuvent aussi exprimer le souci de n’oublier personne dans les listes, de palier au problème des disparus à côté de celui des incorporés de force. Si les monuments d’Haguenau ou d’Herrlisheim évoquent avec détails le statut des décédés, à Schweighouse, on a dû supprimer les noms de la 1ère guerre mondiale car il n’y avait pas suffisamment de place pour y ajouter ceux de la Seconde guerre mondiale. A Reichshoffen, les noms des victimes ont été remplacés en 1982 par une inscription générale de peur d’oublier quelqu’un. C’est la sculpture qui est donc le plus souvent mis en valeur car c’est aussi ce qui attire le plus le regard.

Ces monuments inspirent, pour la grande majorité des cas, un sentiment d’admiration et de respect car on est fier de ces soldats qui sont morts pour sauver notre liberté mais également un sentiment de tristesse après avoir perdu des proches, mêlé à un sentiment d’espoir car après ces tragédies, on souhaite une paix durable, aller de l’avant.

III. Elaboration du monument

En général, les monuments ont été bâtis entre la Première et la Seconde guerre mondiale, entre 1922 et 1937 sur demande de la municipalité qui a un devoir de mémoire envers ses enfants morts pour la libérer. En effet, entre 1920 et 1925, on estime le nombre total de monuments aux morts construits en France à 36 000 suite à la loi du 25 octobre 1919 qui prévoyait des subventions de l’Etat calculées sur la base du nombre de combattants, nés ou résidant dans la commune, décédés et du nombre d’habitants de celles-ci.

Ces monuments aux morts sont encore aujourd’hui les premiers bâtiments construits comme à Drusenheim et Rottelsheim s‘ils n‘ont pas été détruits lors des combats suivants ou rénovés pour ajouter par exemple le nom des défunts de la Seconde Guerre Mondiale. Il n’y a  pas de monument consacré uniquement à ce dernier conflit car il n’y a eu pas héroïsation du combat de 1940: l’image de la débâcle, celle de la pagaille et de la désorganisation collent à la peau de ces Anciens combattants. Malgré l’ampleur des pertes, ils n’eurent jamais droit ni aux honneurs nationaux, ni au prestige social que reçurent leurs prédécesseurs de 1918 à part peut-être les évadés ou les combattants de 1944/45.

Malgré des différences d‘ornementation, on note beaucoup de similitudes entre ces monuments aux morts qui tentent de faire passer le même message de souvenir et de reconnaissance envers les victimes de guerre mais dans certaines communes, on a recherché également à en faire un monument esthétique et touristique tandis que dans les autres, cela reste un monument humble et respectueux des défunts.

                                                                                                                        Mixage des réflexions des élèves

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NOTRE TRAVAIL SUR MEMORIAL GENWEB

Grâce à nos recherches, nous avons pu alimenter le site Memorial Genweb :

http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/

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18 mai 2008

LIEUX de MEMOIRE à BERLIN : ERINNERUNGSORTE

VOR DER REISE

RECHERCHEN zu vier ERINNERUNGSORTEN in BERLIN

I. die KAISER-WILHELM-GEDÄCHTNISKIRCHE

         http://www.gedaechtniskirche-berlin.de

         http://www.wikipedia.de

KWG_Kirche_fr_her www.germany.archiseek.com/brandenburg/berlin

1)    die Kirche

a) Aus welchem Anlass wurde sie erbaut?

b) Wann und in welchem Stil wurde sie gebaut?

c) Wie viel kostete die Kirche und wer bezahlte den Bau?

d) Was stellen die Mosaiken im Vorraum der Kirche dar?

e) Wann wurde diese Kirche zum Großteil zerstört?

f) Warum ließ man die Ruine des alten Hauptturms stehen?

2)    das Denkmal

a) Aus wie vielen Teilen besteht das Denkmal heute?

b) Wann wurde die neue Kirche eingeweiht?

c) Wer schuf die 30 000 kleinen Glasfenster der neuen Gebäude?

d) Was ist das „Nagelkreuz von Coventry“ und was symbolisiert es?

II. die NEUE WACHE und die Skulptur MUTTER MIT TOTEM SOHN

         http://www.maraba.de/Gedseite/gestatt/nwberlin.htm

         http://www.wikipedia.de 

neue_wache_01

1)Die neue Wache dient seit ihrem Bestehen als Gedenkstätte: für wen?

a) von 1818 bis 1918

b) 1931

c) seit 1957

d) seit der Wiedervereinigung

2)Seit 1933 findet in der Neuen Wache am Volkstrauertag eine Zeremonie statt.

a) Was ist der Volkstrauertag?

b) Wann findet er statt?

c) Seit wann existiert er?

3)die Skulptur „Mutter mit totem Sohn“ ist eine vergrößerte Kopie.

a) Wer hatte das Original geschaffen?

b) Welcher Bundeskanzler hat eigenmächtig beschlossen, diese Skulptur in der Neuen Wache aufzustellen? 

III. das JÜDISCHE MUSEUM

         http://www.juedisches-museum.de

         http://www.wikipedia.de

luft060900_04_01a_20juedisches_20museumwww.aac-berlin.de/aac/luft009.html

1)Wann und von wem wurde dieses Museum gebaut?

2)Was ist in dem Museum zu sehen?

3)Beschreibe kurz 3 Besonderheiten des Museums:

a) Garten des Exils (Nenne mindestens 3 Merkmale.)

b) Holocaust-Turm (Ist er wirklich der Nachbau einer Gaskammer?)

c) die Voids (Was sind sie? Was bedeuten sie?)

IV. das HOLOCAUST-MAHNMAL

         http://www.holocaust-mahnmal.de

         http://www.wikipedia.de

holocaust_mahnmal_2

1)Wann und wozu wurde dieses Denkmal erbaut?

2)Beschreibe das Mahnmal kurz und nenne einige Zahlen.

3)Welche Bedeutung hat die Zahl der Stelen?

4)Was ist der „Ort der Information“?

WÄHREND DER REISE

DENKANSTÖSSE an den ERINNERUNGSORTEN

I. die KAISER-WILHELM-GEDÄCHTNIS-KIRCHE: Was ist sie für dich:

Kaiser_W_Ged_Kirche

1) ein Mausoleum für die Hohenzollern-Familie?

2) eine kuriose Ruine und ein interessantes Fotomotiv mitten in der Großstadt Berlin?

3) ein abschreckendes (qui a un effet de dissuasion) Mahnmal gegen den Krieg?

4) eine architektonisch gelungene Verbindung (une réussite architecturale qui marie...) von Neu-Romanik und Moderne?

5) ein typisches Beispiel für die Berliner Schnodderigkeit (manque de respect), weil die Berliner die verschiedenen Teile des Mahnmals ,,Lippenstift” (bâton de rouge à lèvres), ,,Puderdose“ und „hohler Zahn” (dent creuse) nennen?

   

Begründe deine Wahl!

II. die NEUE WACHE und die Skulptur MUTTER MIT TOTEM SOHN 

kollwitz

1)Wie interpretierst du die Inschrift (inscription) auf der Gedenktafel (plaque commémorative):   für die Opfer (victimes) des Krieges und der Gewaltherrschaft” (tyrannie): welche Opfer? welche(r) Krieg(e)? welche Gewaltherrschaft?

2)An wen denkst du in diesem Mahnmal vor der Skulptur von Käthe Kollwitz: an die Opfer? an die Täter (les coupables)? Warum?

3)Erinnert dich diese Skulptur einer Mutter mit ihrem toten Sohn an andere, ähnliche Skulpturen? Wenn ja, an welche?

III. das JÜDISCHE MUSEUM 

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1) Wie hast du die Räume des Museums erlebt? Beschreibe die Atmosphäre oder einzelne Details!

2) Welcher Raum hat einen besonders starken Eindruck auf dich gemacht?      (Begründe deine Meinung!)

   

IV. das DENKMAL FÜR DIE ERMORDETEN JUDEN EUROPAS: (Holocaust-­Mahnmal)

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1) Bei der Einweihung (inauguration) des Denkmals sagte Shimon Stein, der damalige israelische Botschafter (ambassadeur): ,.Es bleibt mir eigentlich nur zu hoffen, dass man da reingeht und man nicht mehr so rauskommt, wie man reingegangen ist.” Hat sich seine Hoffnung bei dir erfüllt? (Bist du anders herausgekommen als du hineingegangen bist?) Wenn ja, wie hat dich das Mahnmal verändert?

2)  Was sagst du zur Meinung von Henrik M. Broder: ,,Das Mahnmal ... setzt neue Maßstäbe für Größenwahn (mégalomanie), Kitsch und Idiotie.”

SCHÜLERMEINUNGEN

Die Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche ist für mich ein abschreckendes Mahnmal gegen den Krieg. Diese Kirche wurde nämlich 1943 durch alliierte Bombenangriffe zum Großteil zerstört und nach dem Krieg nicht restauriert. So zeigt die Ruine heute noch die Schrecken des Krieges Die zukünftigen Generationen sollen und dürfen nicht vergessen, was ein Krieg anrichtet.

Der zweite Weltkrieg hat niemanden verschont. Es starben nicht nur Soldaten, sondern auch viele Frauen und Kinder. Diese traurige Mutter mit ihrem toten Sohn drückt den Schmerz und die Trauer darüber aus.

Ich denke an die Opfer und an die Täter, die nicht nur Menschen getötet haben, sondern auch die Menschlichkeit.

Die Atmosphäre im Jüdischen Museum war eigenartig. Ich hatte immer das Gefühl, das Gleichgewicht zu verlieren. Das lag wahrscheinlich an dem Boden im Museum, der nie eben ist. Das ist sicher gewollt. Der Besucher soll auch ein bisschen spüren, wie die Juden damals alle ihre Bezugspunkte verloren haben.

Der Holocaust-Turm hat auf mich einen starken Eindruck gemacht. Ich hatte das Gefühl, gefangen zu sein, eingesperrt in vier Mauern, fast ohne Licht, lebendig begraben. Man konnte die Hoffnungslosigkeit und Verzweiflung der Gefangenen ahnen.

Es ist richtig, dass die Stelen des Holocaust-Mahnmals sehr groß und nicht sehr ästhetisch sind. Aber es ist nicht kitschig, es passt in unsere moderne Zeit.

Wenn man in dem Stelenfeld herumgeht, hat man Angst, den Weg nach draußen nicht mehr zu finden. Man fühlt sich verlassen und verloren, ein bisschen wie die Juden damals.

NACH DER REISE

Über SINN und ZWECK der ERINNERUNGSORTE

Definitionen

1)Ein Denkmal (monument) ist ein Zeichen (signe) im öffentlichen Raum (dans l’espace public), das etwas mit der Geschichte zu tun hat und die Menschen zum Nachdenken bringen will. Im engeren Sinn ist es ein plastisches Werk, das an eine oder mehrere Personen oder an ein historisches Ereignis (évènement historique) erinnert.

2)Ein Mahnmal ist ein besonderes Denkmal, das im Namen eines Kollektivs (meistens einer Nation) an schmerzhafte (douloureux) historische Ereignisse und vor allem an die Opfer dieser Ereignisse erinnern will. Es hat zudem eine moralische Funktion, denn es appelliert an die Besucher, diese Ereignisse als Mahnung (avertissement) zu verstehen.

Das Denkmal und das Mahnmal sind ästhetische und emotionale Erinnerungsorte.

3)Eine Gedenkstätte ist ein Ort, wo man sich an historische Geschehnisse oder Persönlichkeiten erinnert. Meistens sind es groß angelegte Institutionen, die verschiedene Elemente miteinander verbinden, z.B. Denkmäler und Museen und Ausstellungen und Bibliotheken usw. Oft wollen sie über die Vergangenheit aufklären und die zukünftigen Generationen erziehen.

Auch die Gedenkstätte will durch die Ästhetik des Ortes wirken, aber sie lässt auch einen reflexiven Umgang mit dem Erinnerungsort zu.

4)Ein Museum sammelt, erforscht, vermittelt und zeigt Zeugnisse (témoignages) des Menschen und seiner Umgebung (environnement). Museen sind die materielle Grundlage des kulturellen Gedächtnisses in der Gegenwart und in der Zukunft.

Ein Museum hat eine archäologische Funktion und eine Funktion als Archiv. Ein Museum gibt Erklärungen. Es wendet sich an den Verstand (raison).

Abschließende Fragen

1)Ein Mahnmal soll nicht nur an das Massensterben, sondern auch an das Massentöten erinnern. Findest du, dass die Neue Wache diesem Anspruch gerecht wird (répondre à une exigence)?

2)Kann man sagen, das Jüdische Museum sei ein „normales“ Museum, wie es oben definiert wurde? (Begründe deine Meinung!)

3)Was ist am Denkmal für die ermordeten Juden Europas so anders als bei traditionellen Denkmälern? (Denke an Inschriften, Namen der Opfer, Form und Ausmaße des Denkmals, eine eindeutige Interpretation ...)

DENKMAL für die ERMORDETEN JUDEN EUROPAS

               (Holocaust-Mahnmal)

Nimm Stellung zu einem der folgenden Punkte:

1)Auszug aus der Besucherordnung für das Stelenfeld:

Nicht gestattet ist: Lärmen, lautes Rufen, das Benutzen von Musikinstrumenten sowie der Betrieb von Rundfunk- und Tonträgergeräten, soweit über den persönlichen Hörbereich hinausgehend, das Lagern im Stelenfeld, auf Stelen zu klettern, von Stele zu Stele zu springen und sich in Badebekleidung auf einer Stele zu sonnen, das Mitführen von Hunden, das Mitführen von Fahrrädern, Skateboards, Roller-Blades, Rollschuhen, Fahr- und Motorräder an den äußeren Stelen abzustellen, das Rauchen, der Genuss alkoholischer Getränke und Grillen, das Stelenfeld zu verunreinigen.

2)Der Architekt des Mahnmals, Eisenmann, reagiert auf einen Artikel im „Tagesspiegel“ vom 9.5.2006, in dem stand, das Mahnmal sei fast nett:

Eisenmann (Lacht): „Ja, es ist fast nett. Ich würde sagen: Es ist ernsthaft und macht trotzdem Spaß. Das mag ich daran.“

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17 mai 2008

SCHÜLERMEINUNGEN

Meiner Meinung nach ist das Jüdische Museum kein “normales” Museum, das nur Zeugnisse der Menschen und ihrer Umgebung zeigt. Es informiert zwar über 2000 Jahre jüdische Geschichte in Deutschland , aber es ist auch ein Mahnmal, weil es an schmerzhafte historische Ereignisse erinnert.

Wenn man dieses Museum besucht, kommen Gefühle in einem hoch, die niemanden gleichgültig lassen…

Ich erinnere mich an einen unterirdischen Korridor. Ich wusste nicht mehr, wo ich war. Alles war kalt. Nur Beton. Wenig Licht… An einer anderen Stelle lagen zehntausend Gesichter auf dem Boden. Sie waren aus Metall. Wenn man darauf ging, machte man Lärm: Man gab den Opfern ihre Stimme zurück, meinte der Künstler dieser Gesichter…

Das Jüdische Museum ist mehr als nur ein Museum. Es ist ein Ort der Information, aber auch ein Ort der Erinnerung mit einer moralischen Funktion. Der Verstand und die Gefühle des Besuchers werden angesprochen, damit er aus der Geschichte der Juden etwas lernt.

Das Denkmal für die ermordeten Juden sieht nicht wie ein übliches Denkmal aus. Wenn man davor steht, sieht man, dass es ein Kunstwerk ist,. Aber wenn man noch nie etwas davon gehört hat, denkt man nicht an ein Mahnmal. Es steht nämlich nirgends geschrieben, was für eine Bedeutung es hat, man sieht keine Inschrift, keine Namen, keinen Hinweis auf die Juden, nur ein ganzes Feld voll Stelen. Vielleicht vesucht man gerade deshalb, den Sinn dieses “Kunstwerks” zu verstehen und ist umso betroffener, wenn man ihn entdeckt hat. Mich haben diese grauen Steinblöcke auf jeden Fall mehr beeindruckt als ein traditionelles Denkmal.

Ich finde, dass Denkmäler wie die in Berlin wichtig sind. Erstens drücken sie den Respekt, vielleicht sogar das schlechte Gewissen, vor den Opfern der Geschichte aus. Zweitens sind sie aber vor allem ein Appell an die zukünftigen Generationen, aus der Geschichte zu lernen und die Irrtümer der Vergangenheit nicht zu wiederholen.

Posté par lieux à 18:05 - Permalien [#]